Mon enfant est homosexuel...

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Dire et comprendre

Beaucoup de jeunes homosexuels sont désespérés de cette

incompréhension. Beaucoup vivent cachés et portent cette blessure comme un deuil déchirant (statistiquement, ceux qui n'ont rien dit jusqu'à 40 ans sont les plus malheureux, ils ont trop attendu, il est trop tard). Pourtant, l'homosexualité n'est ni un échec ni une maladie, c'est une composante de la personnalité. Au-delà de la gêne, de la peur, de la honte, enfants et parents ont plus de chances de s'en sortir ensemble quand la vérité voit le jour tôt.

Quelles réticences ?

Pourquoi cette préférence souvent désignée comme une déviance est-elle si difficilement admise ? Un premier argument culturel apparaît fréquemment : un couple est censé se composer d'un homme et d'une femme, afin de perpétuer l'espèce. L'homosexualité constituerait donc une anomalie.

Et les parents souhaitent pour leur enfant un scénario de vie qui soit - au minimum - dans la norme. En outre, certains amalgames entretiennent la peur, telle la confusion avec la pédophilie qui constitue un délit. Or l'homosexualité se définit comme une relation égalitaire entre deux personnes consentantes. En cela, elle constitue un acte libre et légal.

Autre raison de se sentir déboussolé : les clichés associés à l'homosexualité (les "folles", certaines scènes de la Gay Pride, les lesbiennes aux allures de camionneur, les bars louches…).

S'ajoute à cela - quoique moins désormais - l'association homosexualité et sida. Rodolphe témoigne : "Je vivais seul avec ma mère, infirmière. Quand je lui ai révélé mon homosexualité, je me suis retrouvé à la porte du jour au lendemain, à 21 ans et sans un sou, sous prétexte que j'allais rapporter le sida à la maison."

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3 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Vladadam ! Lundi 29 novembre 2010
Bonjour, j'ai actuellement 158 ans et je suis bisexuel, je trouve que l'avouer tyrop tot n'est pas non plusd une bonne solution, certe le plus tot est le mieux mais je pense qu'il faut plutôt attendre la majorité, voir les 20 22 ans. Moi je n'ai actuellement rien dit a des membres de ma familles, même si plusieurs amis a moi le sont. Je sait ce que c'est de se sentir rejeter, ou même le sentimenhts d'êtres différents aux yeux de tout le monde. Et même si c'est parfois trés dur, il faut savoir le surmonter et s'asumer. Aux début, jue me mépriser d'ètre comme je suis, mais j'ai réussis à m'assumer grace a mes amis et grâce aux quelque relations homo que j'ai eut. Donc le mieux est encore de se confier a quelqu'un en qui on a entierement confiance et aprés d'élargir son "coming out", pour finir par la famille. J'espère qu'un jour ce message pourra aider des ersonnes qui passe par la. Sur ce Bonne Journée :)
Par drole2dame Dimanche 17 janvier 2010
mon fils ne m'a pas encore avouée son homosexualité, il a 23 ans, et pourtant je le sais depuis qu'il a 16 ans en ayant intercepté des courriers émanant de ses petits copains et je sais pour en avoir encore eu la preuve récemment que ce n'était pas juste une expérience mais bien que telle est sa voie ...j'ai bien essayé d'en parler avec lui mais il "n'accroche" pas et détourne sans cesse la conversation...enfin compte au fond de moi j'espère qu'un jour il me réponde que je me suis trompée et qu'il est un homme qui aime les femmes mais hélas c'est un leurre ! bien sur que ce n'est pas grave en soi d'être homosexuel mais on préfère toujours que ce soit les enfants des autres qui soient ainsi. Le notre d'enfant on l'imagine "stéréotypé" car cela nous rassure quelque part, et quand ce stéréotype se fissure pour laisser apparaître un être différent de ce que l'on avait imaginé on n'arrive pas vraiment à faire face, on s'interroge constamment et puis moi je vous avouerai que le côté féminin qu'il prend par moment de part ses gestes, ses expressions, me hérisse plus que de savoir qu'il puisse embrasser ou faire l'amour avec un autre homme
Par LAU Lundi 07 septembre 2009
Pour moi ce qui est extrêmement difficile c'est d'admettre la sexualité de mon enfant, plus encore à mon avis parce que c'est un garçon. Admettre leur sexualité est déjà une difficulté en soi car c'est vraiment à cet instant que la séparation se fait, mais lorsqu'elle est "hors norme" malgré il me semble une grande tolérance, en tant que parents on vit ça comme une effraction psychique . Mon fils a choisi en plus de l'afficher sur facebook en montrant des photos de lui embrassant son petit ami : ses amis trouvent tous ça adorables ; je précise que c'est lui qui a choisi qu'il y ai un lien avec moi sa mère sur fb. je fais de mon mieux pour ne pas le stigmatiser dans mon esprit et lui assure que je l'aime tel qu'il est mais néanmoins ma première réaction à la vue de ses photos était plutot négative . bon j'essaye de relativiser mais c'est une épreuve !
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