Mon enfant est homosexuel...

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Mon enfant est homosexuel...

Découvrir l'homosexualité de son enfant est souvent vécu comme une souffrance. Prendre le temps de dédramatiser permet aux parents de mieux accepter.

Quoique moins tabou, l'homosexualité reste un sujet sensible. Reconnaître celle de son enfant comme légitime exige un long chemin semé de doutes, de crainte du qu'en-dira-t-on.

"On accepte, mais il reste des problèmes, des lames de fond qui reviennent parfois, admet Christine. J'avais bâti pour ma fille un scénario de vie. Il faut faire son deuil de l'enfant idéal. Mon mari a mis plus de temps que moi. C'est encore difficile de les voir s'embrasser…"

La révélation

Ça arrive un jour, dans un climat de confidence, il (elle) vous en parle. Ou bien, pour se donner du courage, vous présente l'amour de sa vie. Souvent, même si on s'en doutait, c'est un choc. On pleure, on se lamente sur les petits-enfants qu'on aurait tant voulu avoir.

On oublie que l'homosexualité comporte une part énorme d'affectivité, d'amour. Or c'est là que se situe le terrain d'entente le plus solide : ces couples connaissent des peurs et des joies, des doutes et des regrets, espoir et jalousie.

À une différence près, ils vivent comme nous. Pourquoi les bannir, même si cela nous déchire ?

"Tout sauf ça"

Si les mentalités ont évolué, l'homophobie persiste. De nombreux parents affirment : "Tout sauf ça !" Des jeunes qui ont voulu se confier à leurs parents sont rejetés par leur

famille comme des criminels. C'est la honte, la trahison. Surtout dans les petites localités, où les proches se sentent déshonorés.

La qualité de la relation affective qui existait avant la révélation joue un grand rôle. Si elle était solide, il est moins malaisé de la perpétuer, de la réinventer. Si elle était agressive, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Les portes et les cœurs se ferment… pour se rouvrir, parfois, plus tard.

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3 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Vladadam ! Lundi 29 novembre 2010
Bonjour, j'ai actuellement 158 ans et je suis bisexuel, je trouve que l'avouer tyrop tot n'est pas non plusd une bonne solution, certe le plus tot est le mieux mais je pense qu'il faut plutôt attendre la majorité, voir les 20 22 ans. Moi je n'ai actuellement rien dit a des membres de ma familles, même si plusieurs amis a moi le sont. Je sait ce que c'est de se sentir rejeter, ou même le sentimenhts d'êtres différents aux yeux de tout le monde. Et même si c'est parfois trés dur, il faut savoir le surmonter et s'asumer. Aux début, jue me mépriser d'ètre comme je suis, mais j'ai réussis à m'assumer grace a mes amis et grâce aux quelque relations homo que j'ai eut. Donc le mieux est encore de se confier a quelqu'un en qui on a entierement confiance et aprés d'élargir son "coming out", pour finir par la famille. J'espère qu'un jour ce message pourra aider des ersonnes qui passe par la. Sur ce Bonne Journée :)
Par drole2dame Dimanche 17 janvier 2010
mon fils ne m'a pas encore avouée son homosexualité, il a 23 ans, et pourtant je le sais depuis qu'il a 16 ans en ayant intercepté des courriers émanant de ses petits copains et je sais pour en avoir encore eu la preuve récemment que ce n'était pas juste une expérience mais bien que telle est sa voie ...j'ai bien essayé d'en parler avec lui mais il "n'accroche" pas et détourne sans cesse la conversation...enfin compte au fond de moi j'espère qu'un jour il me réponde que je me suis trompée et qu'il est un homme qui aime les femmes mais hélas c'est un leurre ! bien sur que ce n'est pas grave en soi d'être homosexuel mais on préfère toujours que ce soit les enfants des autres qui soient ainsi. Le notre d'enfant on l'imagine "stéréotypé" car cela nous rassure quelque part, et quand ce stéréotype se fissure pour laisser apparaître un être différent de ce que l'on avait imaginé on n'arrive pas vraiment à faire face, on s'interroge constamment et puis moi je vous avouerai que le côté féminin qu'il prend par moment de part ses gestes, ses expressions, me hérisse plus que de savoir qu'il puisse embrasser ou faire l'amour avec un autre homme
Par LAU Lundi 07 septembre 2009
Pour moi ce qui est extrêmement difficile c'est d'admettre la sexualité de mon enfant, plus encore à mon avis parce que c'est un garçon. Admettre leur sexualité est déjà une difficulté en soi car c'est vraiment à cet instant que la séparation se fait, mais lorsqu'elle est "hors norme" malgré il me semble une grande tolérance, en tant que parents on vit ça comme une effraction psychique . Mon fils a choisi en plus de l'afficher sur facebook en montrant des photos de lui embrassant son petit ami : ses amis trouvent tous ça adorables ; je précise que c'est lui qui a choisi qu'il y ai un lien avec moi sa mère sur fb. je fais de mon mieux pour ne pas le stigmatiser dans mon esprit et lui assure que je l'aime tel qu'il est mais néanmoins ma première réaction à la vue de ses photos était plutot négative . bon j'essaye de relativiser mais c'est une épreuve !
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