L’exercice de la coparentalité
L’exercice de la coparentalité
Trois décisions qui mettent fin à l’autorité parentale
Les parents ont le pouvoir de prendre certaines décisions fondamentales qui ont pour conséquence de mettre fin automatiquement à l’autorité parentale. Ils peuvent consentir :
- au mariage de leur enfant mineur (article 148 du Code civil) ;
- à son émancipation dès lors qu’il a au moins 16 ans (article 477 du Code civil) ;
- à son adoption (article 348 du Code civil).
Le retrait de l’autorité parentale
Le père et/ou la mère peuvent se voir retirer l’autorité parentale. Cette mesure vise à protéger l’enfant de comportements qui mettraient en danger sa sécurité, sa santé ou sa moralité (article 378-1 du Code civil). Un juge peut ainsi prévoir le retrait en cas de mauvais traitements (au sens moral ou physique), de défaut de soins, de consommation habituelle d’alcool ou de stupéfiants, de comportements délictueux, d’inconduite notoire (appartenance à une secte aux pratiques sexuelles débridées, par exemple), de manque de direction (défaut de surveillance, l’enfant est abandonné à la rue).
L’action en retrait de l’autorité parentale est intentée devant le tribunal de grande instance soit par le ministère public, soit par un membre de la famille ou le tuteur de l’enfant. Il peut aussi être prononcé par une juridiction pénale (cour d’assises ou tribunal correctionnel) lorsque les parents sont condamnés comme auteurs, coauteurs ou complices d’un crime ou un délit commis sur l’enfant ou par l’enfant (article 378 du Code civil).
Si un seul parent est privé de l’exercice de l’autorité parentale, l’autre l’exerce seul. Si la sanction concerne le père et la mère, le juge désignera un tiers en attendant la mise en place de la tutelle, ou confiera l’enfant au service départemental de l’aide sociale à l’enfance.
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nous avons trois garçons et, ils ont étaient privés de leur grand-mère. pas parce que nous ne voulions pas qu'ils la voit mais parce qu'elle n'a rien fait pour les voir.
et là aucune loi l'obligeant à des droits de visite. la loi est dans un sens et non dans l'autre
mes enfants ont jamais compris pourquoi il ne voyait pas leur mamie
elle s'en ai foutu et s'en fou toujours et ne participe en rien
aucun anniversaire, noël, pas de coup de file rien et personne ne peut obliger à jouer un rôle dans leur évolution
voilà, par contre nous obliger si elle l'avait demandé là il aurait fallu
c'est nul
salutations
LILI