L’autorité parentale dans les couples séparés
L’autorité parentale dans les couples séparés
Le "non-droit" des beaux-parents
L’essor des familles recomposées conduit à s’interroger sur le rôle des beaux-parents dans l’éducation des enfants. Ils sont parfois amenés à gérer le quotidien de l’enfant sans aucune légitimité juridique (prendre rendez-vous chez le dentiste, récupérer l’enfant à la sortie des classes). La situation devrait évoluer, le président de la République ayant la volonté de leur conférer une existence juridique et de protéger ces liens affectifs.
L’idée suscite toutefois la controverse. L’enfant a déjà un père et une mère qui décident pour lui ; la mesure ne répond pas forcément à ses besoins mais plutôt à celui des adultes. La loi du 4 mars 2002 avait introduit la possibilité d’une délégation-partage de l’autorité parentale envers le beau-parent.Cette mesure, très peu usitée, permet à un des parents de partager une partie de l’autorité parentale avec le beau-père ou la belle-mère afin de faciliter l’organisation de la vie de l’enfant. Pour cela, les parents doivent être d’accord et en faire la demande au juge aux affaires familiales, l’autre parent ne perdant pas une partie de ses droits mais les partageant avec le nouveau conjoint de son ex.
Quand l’enfant perd ses deux parents
Si le père ou la mère décède, l’autre exerce seul l’autorité parentale. La dévolution de l’autorité parentale est automatique, nul besoin d’un jugement. En revanche, en cas de décès des deux parents, une tutelle doit être ouverte. Le tuteur désigné par le juge dispose alors des mêmes pouvoirs que ceux conférés aux titulaires de l’autorité parentale. Concernant l’entretien et l’éducation de l’enfant, le conseil de famille s’inspire de la volonté que les parents avaient pu exprimer de leur vivant.
Autre article : Autorité parentale : trouver la bonne mesure
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Question à l'expert
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.

















surtt que la justice s'en fout. mr agresse sexuellement des mineurs : une tape sur les mains. Il récidive et bien : même pas de taule. bah non le tribunal de nantes est pas au courant de sa précédente condamnation en vendée !! c'est balot!
Il fait de fausses déclaration de non représentation d'enfant au commissariat que j'ai prouvée fausses : et bien rien!!
du coup il me traine en "médiation pénale" (c'est fort d'autant plus que les plaintes n'étaient pas recevables) et bien mr décide au bout de 3 jours de ne pas appliquer les décisions signées par nous 2 devant le délégué du proc : et bien là encore rien !!
continuez mr : vous êtes intouchable !!
il recommence ses conneries une fiche de renseignements est envoyée au proc et bien : rien même pas d'enquête !
c'est beau la justice
et tout le monde s'en fout !