L’autorité parentale dans les couples séparés

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Il existe un article plus récent sur ce sujet :
Séparation : comment s'exerce l'autorité parentale ?

La résidence de l’enfant

Bien entendu, le préalable essentiel réside dans la volonté d’héberger ou pas l’enfant. "Les pères ne demandent pas souvent la résidence de leur enfant, remarque Karine Ancely. Si les parents manifestent tous les deux la volonté d’avoir la résidence habituelle de l’enfant, il est souvent ordonné une enquête sociale."

Il s’agit de révéler la disponibilité de chacun (les horaires de travail), l’aspect matériel (conditions du logement, niveau de revenus), l’entourage familial, le désir de l’enfant lorsqu’il l’exprime… Autant de critères qui vont permettre au juge de se prononcer. Priorité sera toujours donnée à l’intérêt de l’enfant.

Si une demande de résidence alternée est formulée, le juge vérifie au préalable si elle est envisageable (proximité des domiciles, distance avec l’école, logements suffisamment grands, âge de l’enfant…), car elle n’est en aucun cas un droit : l’intérêt de l’enfant prime.

Même si l’un des parents assure l’hébergement principal, il est essentiel que l’enfant garde des liens étroits avec son père et sa mère. Chacun est d’ailleurs invité par la loi à respecter les liens tissés avec l’autre parent.

Un droit de visite précis

Celui chez qui ne vit pas l’enfant bénéficie d’un droit de visite et d’hébergement, ou plus exactement d’un partage de la résidence (même si la répartition du temps entre le père et la mère n’est pas égale). Le juge fixe les modalités pratiques de ce droit. Sa décision n’a toutefois vocation à s’appliquer qu’à défaut de meilleur accord entre les parents. "Les magistrats anticipent de plus en plus les litiges ultérieurs et sont très précis dans leur ordonnance ou jugement", constate Me Salinesi-Ferré.

Le juge mentionne, par exemple, que le week-end de la fête des Pères l’enfant sera avec lui, inversement pour la fête des Mères. Il peut fixer un délai de prévenance, c’est-à-dire le délai dans lequel le parent doit informer l’autre de ses dates de vacances. Il indique qui des deux a la charge d’aller chercher l’enfant et de le ramener. Il peut aller plus loin et déterminer les plages horaires pour ramener l’enfant (retour le dimanche soir avant 18 heures, par exemple).

3 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par Anonyme Lundi 12 septembre 2011
pff quelle justice ??

surtt que la justice s'en fout. mr agresse sexuellement des mineurs : une tape sur les mains. Il récidive et bien : même pas de taule. bah non le tribunal de nantes est pas au courant de sa précédente condamnation en vendée !! c'est balot!

Il fait de fausses déclaration de non représentation d'enfant au commissariat que j'ai prouvée fausses : et bien rien!!
du coup il me traine en "médiation pénale" (c'est fort d'autant plus que les plaintes n'étaient pas recevables) et bien mr décide au bout de 3 jours de ne pas appliquer les décisions signées par nous 2 devant le délégué du proc : et bien là encore rien !!

continuez mr  : vous êtes intouchable !!

il recommence ses conneries une fiche de renseignements est envoyée au proc et bien : rien même pas d'enquête !
c'est beau la justice
et tout le monde s'en fout  !

Par ackdbg10 Jeudi 30 juillet 2009
Tout cela est très bien dans les "livres", et cela parait normal. Mais quand il n'y a plus de dialogue entre les parents, et que l'un des deux ne s'occupe absolument plus de la scolarité de ses enfants, qu'il utilise son droit de visite "à la carte", et qu'il ne se préoccupe pas d'eux, comment faire ?
Par bellemaman Jeudi 30 juillet 2009
Il y a inévitablement des incidences dès lors que l'un des parents ne joue pas le jeu. Exemple, lorsque la maman part à l'autre bout de la France et refuse de communiquer sur le quotidien de l'enfant (santé, scolarité, etc.). Dans ce cas, l'exercice de l'autorité parentale pour le parent qui n'a pas la garde ne signifie plus rien. Et on ne peut passer son temps à faire appel au JAF pour faire appliquer ses droits.
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