L’autorité parentale dans les couples séparés
L’autorité parentale dans les couples séparés
Priorité au dialogue
Les parents sont encouragés à organiser les conséquences de leur rupture à l’égard des enfants. Mieux vaut qu’ils décident ensemble si l’enfant résidera en alternance chez l’un et chez l’autre ou s’il habitera de façon habituelle chez le père ou la mère, l’autre parent conservant un droit de visite et d’hébergement.
Ils fixent également la part de chacun à l’entretien de l’enfant. S’ils parviennent à s’entendre, ils présentent au juge une convention indiquant leurs points d’accord. Dans le cas contraire, ou si leur protocole ne préserve pas l’intérêt de l’enfant, le juge prend position et tranche.
"La plupart du temps, les parents se mettent d’accord sur le lieu de résidence de l’enfant", constate Karine Ancely, juge aux affaires familiales à Marseille. Dans le cas contraire, le juge peut proposer une médiation familiale pour faciliter le dialogue et la recherche d’une solution commune.
Le recours à la médiation familiale
"L’objectif est d’aboutir à des solutions satisfaisantes pour eux mais surtout pour l’enfant, explique Danielle Gueydan, médiatrice familiale. Je suis là pour leur dire que malgré leur rupture ils sont parents pour la vie. L’intérêt de l’enfant passe par une amélioration de la relation parentale."
La médiation familiale leur donne une chance supplémentaire pour s’entendre à l’amiable et ne pas se voir imposer la décision du juge. Tout ce qui est dit et décidé en médiation est confidentiel, aucun rapport n’est fait au magistrat. Le médiateur écoute les parents et les aide à renouer un dialogue pour trouver une solution commune. Compter entre cinq et dix entretiens d’une heure et demie à deux heures. Le coût (à partir de 5 € la séance) est fixé en fonction des revenus. La médiation peut être prise en charge par l’aide juridictionnelle.
"Dès lors qu’il y a accord, je vérifie que la solution est conforme à l’intérêt de l’enfant et j’entérine le choix des parents", explique Karine Ancely.
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Question à l'expert
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surtt que la justice s'en fout. mr agresse sexuellement des mineurs : une tape sur les mains. Il récidive et bien : même pas de taule. bah non le tribunal de nantes est pas au courant de sa précédente condamnation en vendée !! c'est balot!
Il fait de fausses déclaration de non représentation d'enfant au commissariat que j'ai prouvée fausses : et bien rien!!
du coup il me traine en "médiation pénale" (c'est fort d'autant plus que les plaintes n'étaient pas recevables) et bien mr décide au bout de 3 jours de ne pas appliquer les décisions signées par nous 2 devant le délégué du proc : et bien là encore rien !!
continuez mr : vous êtes intouchable !!
il recommence ses conneries une fiche de renseignements est envoyée au proc et bien : rien même pas d'enquête !
c'est beau la justice
et tout le monde s'en fout !