L’autorité parentale dans les couples séparés
L’autorité parentale dans les couples séparés
Lors d’une séparation, des difficultés surgissent quant à l’exercice de l’autorité parentale. Malgré la rupture, les parents conservent l’ensemble de leurs droits et devoirs sur leurs enfants. Mais ils doivent s’accorder sur leurs modalités pratiques.
Pas d’incidences sur l’exercice de l’autorité parentale
Maintenir la permanence du couple parental en cas de séparation du père et de la mère est le propos de la loi du 4 mars 2002. Ainsi, la rupture du couple parental est sans incidences sur les règles d’exercice de l’autorité parentale. Le père et la mère doivent s’efforcer de trouver un terrain d’entente pour continuer à élever "ensemble" leur enfant.
"L’enfant n’est pas responsable de la rupture de la relation conjugale, il n’a pas à en subir les conséquences", martèle Danielle Gueydan, médiatrice familiale à Marseille.
Mariés ou Pacsés ?
La loi laisse perdurer une différence entre les couples mariés et les concubins ou partenaires de Pacs qui se séparent. Les premiers doivent obtenir un jugement du juge aux affaires familiales, qui statuera après le prononcé du divorce sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale.
À l’inverse, les couples non mariés ne sont pas tenus de s’adresser au juge pour qu’il statue par ordonnance sur ce point. "Il leur est toutefois vivement conseillé de ne pas s’en tenir à un accord verbal et de faire entériner leur convention par le juge, cela pour éviter des litiges ultérieurs", conseille Me Martine Salinesi-Ferré, avocate à Marseille. On notera que, si l’intervention d’un avocat est obligatoire dans une procédure de divorce, les couples non mariés peuvent se rendre seuls devant le juge aux affaires familiales.Page suivante : Priorité au dialogue
Sur le même thème
Question à l'expert
Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.


















surtt que la justice s'en fout. mr agresse sexuellement des mineurs : une tape sur les mains. Il récidive et bien : même pas de taule. bah non le tribunal de nantes est pas au courant de sa précédente condamnation en vendée !! c'est balot!
Il fait de fausses déclaration de non représentation d'enfant au commissariat que j'ai prouvée fausses : et bien rien!!
du coup il me traine en "médiation pénale" (c'est fort d'autant plus que les plaintes n'étaient pas recevables) et bien mr décide au bout de 3 jours de ne pas appliquer les décisions signées par nous 2 devant le délégué du proc : et bien là encore rien !!
continuez mr : vous êtes intouchable !!
il recommence ses conneries une fiche de renseignements est envoyée au proc et bien : rien même pas d'enquête !
c'est beau la justice
et tout le monde s'en fout !