Doit-on taire ses frasques de jeunesse ?
Doit-on taire ses frasques de jeunesse ?
Souplesse n’est pas faiblesse
Les petites entorses aux grands principes provoquent souvent un certain plaisir. Mais on pourrait craindre aussi que l’aveu de faiblesses anciennes ait tendance à nous déconsidérer ou soit une porte ouverte à toutes les permissions.
Marielle ne le pense pas : "Les enfants savent très bien s’ils peuvent nous faire confiance. Être faillible ou avouer avoir fait des bêtises n’empêche pas de savoir où est le droit chemin." Ne pas figer notre image dans des clichés caricaturaux est indispensable : non, Papa n’était pas un prédélinquant parce qu’à 10 ans, il a mis une boule puante sur le paillasson de M. Dupuis !Autre article : Comment limiter les disputes entre frères et sœurs
1 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Mes parents ne m'ont jamais rien dit sur leurs "frasques". Ce n'est que vers 25 ans que j'ai découvert certaines choses. J'aurais vraiment préféré le savoir avant car j'ai vécu pendant toutes ces années avec une fausse image de mes parents. Je les ai crus malheureux, alors que pas du tout ! Et au final, ça change tout...
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