Comment occuper ses enfants le mercredi
Comment occuper ses enfants le mercredi
De 3 à 6 ans
Capter son attention devient plus facile dès la maternelle. L’enfant peut alors aller au cirque, au théâtre, au cinéma… Le site de billetterie en ligne www.francebilletjunior.com répertorie les événements pour un jeune public (y compris les offres des parcs de loisirs et les expositions).
Pour le théâtre, consultez aussi www.theatre-enfants.com, qui propose des ateliers dès 4 ans. Les musées se sont aussi mis de la partie (le répertoire de 1 299 musées français est disponible sur www.culture.gouv.fr/documentation/museo). Certains proposent même des activités adaptées aux petits.Enfin, des enseignes proposent aussi leurs ateliers : jeux, calligraphie, découpage à la Fnac junior (www.eveiletjeux.com) ou chez Apache (www.apache.fr) dès 3 ans.
De 6 à 12 ans
Il est temps de les envoyer dans la nature ! Qu’il s’agisse de construire une cabane ou d’explorer la vie d’une mare, Nature & Découvertes (www.natureetdecouvertes.com) ne manque pas d’imagination. "On peut accompagner ses enfants", précise Jean-Christophe, papa ravi de Ludo, 7 ans, parti sur les traces de drôles de bêtes.
Pour les matheux, dès 7 ans, ne passez pas à côté des Petits Débrouillards (www.lespetitsdebrouillards.org). Cette association couvre vingt Régions de France. Au programme : attraper une pièce de monnaie posée dans une assiette pleine d’eau sans se mouiller les doigts, réaliser un son et lumière… ou faire décoller d’un bon mètre une fusée d’astronaute ! Ça, Guillaume, 11 ans, n’y arrive pas encore. "C’est le dosage vinaigre-bicarbonate qui est à revoir", explique-t-il. De quoi devenir savant sans y penser…
Dès 6 ans, pensez aussi à un sport comme le judo ou le football (voir les coordonnées des fédérations sur www.jeunesse-sports.gouv.fr). L’athlétisme se pratique plutôt à partir de 8 ans, tout comme l’escrime : une bonne école de contrôle de soi, pour les plus agités comme pour les plus timides. Le tennis est, lui, recommandé pour mieux appréhender l’espace. "À 12 ans, je faisais 1,75 m, j’étais embarrassé par mon corps", se souvient Louis, aujourd’hui majeur et bien dans ses baskets.
Autre article : Scolarité : quel soutien pour votre enfant ?
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