Autorité parentale : trouver la bonne mesure

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Sortir d’un climat de surveillance réciproque

Pour Daniel Marcelli, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Poitiers, "quelle que soit leur attitude, les parents ne sont jamais à l’abri d’un dérapage : les adolescents acceptent mal les limites qu’on leur donne, ils veulent les trouver par eux-mêmes. Ils ont acquis des moyens intellectuels, affectifs et psychologiques importants dont ils se servent pour résister à ce qu’on leur impose. Leur opposition est inévitable, il convient toutefois de réagir quand les problèmes perdurent au-delà de trois à six mois.

Quand un décrochage s’installe, marqué par un fléchissement scolaire, des conflits incessants, des conduites à risque, il faut en parler. Plutôt que de culpabiliser, on a tout intérêt à solliciter l’avis de personnes extérieures en contact avec le jeune. On pourra s’adresser à un grand-parent, un ami, un moniteur de sport, pour exposer les tracas et demander conseil. Si, de l’avis général, les difficultés sont importantes, il faudra contacter un professionnel.

Quand on se sent démuni, il faut ouvrir le système relationnel familial, sinon les parents et l’adolescent risquent de rester enfermés dans un climat de surveillance réciproque qui n’apporte aucune solution. Les parents doivent dire à l’adolescent qu’ils se font du souci pour lui."

Contacts

L’École des parents et des éducateurs : 01 44 93 44 88

Inter Services Parents : 01 44 93 44 93

Fil Santé Jeunes : 0 800 235 236

Autre article : Quels droits pour le beau-parent ?

2 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par nonna Lundi 22 août 2011
des enfants martyrs

ma fille ne peut ni parler ni voir son fils
40 jours de non présentation
menaces de morts
violences dans l'école maternelle par le père
aucun juge ne réagit
site internet
pierre-enafnt-martyr.org
ce n'est que du blalbal
mais les enfants patissent des réactions des parents
mon petit fils vit un calvaire cautionné par les magistrats

Par pèresoucieux Mercredi 12 novembre 2008
Il faudra, à moins que cela n'ait déjà été fait, consacrer un article sur l'impact des grands-parents, ou plutôt de certains grands-parents sur les petit-enfants via les parents: j'ai été obligé d'éloigner (poliment et diplomatiquement) ma propre mère qui critiquait tous les choix éducatifs de mon épouse (et les miens), ce qui n'a pas été sans conséquences un certain temps sur notre couple et mes enfants (elle critiquait aussi mes propres enfants : "A.tu as grossi, E. tu es vilaine etc..."
Et les conseils du genre: "mon fils fait toi respecter tu es tout de même le chef de famille etc..."
De super conseils venant d'ailleurs d'une personne divorcée assez vite non remariée, mais donneuse de leçons,c'est un peu grâtiné.
Les choses se sont arrangées depuis mais j'ai constaté que le rôle de certains grands-parents un peu manipulateurs peut avoir des conséquences et perturber l'équilibre familial .
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