A quoi servent les contrats obsèques ?
- Publié le mercredi 4 juin 2008
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Régler les détails de son dernier voyage
Les personnes qui souhaitent un déroulement très précis de leurs obsèques désigneront une société de pompes funèbres comme bénéficiaire de la convention. "Ces contrats permettent réellement de respecter la volonté du souscripteur puisqu’ils doivent détailler précisément le contenu des prestations souhaitées", explique Luc Puaud, directeur commercial de la prévoyance funéraire du groupe OGF.
L’entreprise de pompes funèbres établit un devis comportant les prestations choisies : modèle de cercueil ou d’urne funéraire, décorations florales, lieu d’inhumation, préparation et transport du corps… Ce contrat précise également si le souscripteur veut être inhumé ou choisit la crémation, ainsi que le type de cérémonie, religieuse ou civile. "L’organisation de la cérémonie religieuse revient toutefois à la famille", précise Luc Puaud.
Le contrat n’est pas figé lors de sa conclusion. Le souscripteur conserve la possibilité de modifier à tout moment le contenu des prestations.
Familier ou société funéraire
Il existe deux types de conventions : les contrats de "prestations d’obsèques à l’avance", présentés par les sociétés de pompes funèbres, et ceux qui prévoient le versement d’un capital à une personne que l’on désigne pour s’occuper de l’organisation de ses funérailles le moment venu, proposés par les banques et les assurances. Quelle que soit la dénomination adoptée par ces produits - assurances-obsèques, épargne obsèques, conventions décès -, ils adoptent le même type de fonctionnement : celui de l’assurance-vie.
La personne qui souscrit le contrat choisit un niveau de garantie, c’est-à-dire le montant qu’elle estime nécessaire au financement de ses obsèques. Elle alimente ce contrat soit au moyen d’un versement unique, soit par des cotisations régulières pendant une période déterminée pour atteindre ce capital. Une dernière formule consiste à verser une prime modique viagère (chaque année jusqu’à son décès).
Le mécanisme - classique en matière d’assurance-vie - consiste à délivrer le capital en compte au moment du décès de l’assuré, au bénéficiaire qu’il avait désigné. Soit le souscripteur choisit un proche afin qu’il organise les obsèques selon les consignes qu’il lui aura données, soit il désigne un opérateur funéraire.
On notera que, quel que soit l’interlocuteur auprès duquel ce contrat est souscrit - entreprise d’organisation funéraire ou guichet de banque -, le souscripteur reste libre de modifier à tout moment la personne ou la société à qui il confiera le soin d’organiser ses obsèques.
Régler les détails de son dernier voyage
Les personnes qui souhaitent un déroulement très précis de leurs obsèques désigneront une société de pompes funèbres comme bénéficiaire de la convention. "Ces contrats permettent réellement de respecter la volonté du souscripteur puisqu’ils doivent détailler précisément le contenu des prestations souhaitées", explique Luc Puaud, directeur commercial de la prévoyance funéraire du groupe OGF.
L’entreprise de pompes funèbres établit un devis comportant les prestations choisies : modèle de cercueil ou d’urne funéraire, décorations florales, lieu d’inhumation, préparation et transport du corps… Ce contrat précise également si le souscripteur veut être inhumé ou choisit la crémation, ainsi que le type de cérémonie, religieuse ou civile. "L’organisation de la cérémonie religieuse revient toutefois à la famille", précise Luc Puaud.
Le contrat n’est pas figé lors de sa conclusion. Le souscripteur conserve la possibilité de modifier à tout moment le contenu des prestations.
Si le capital n’est pas suffisant
L’inconvénient réside dans le risque que les sommes ainsi épargnées ne couvrent pas la totalité des prestations choisies si, au jour du décès, la revalorisation financière du contrat n’a pas été suffisante pour compenser l’augmentation des prix, laquelle reste soutenue.
D’après une étude menée par François Michaud-Nérard, directeur des services funéraires de la Ville de Paris, ils ont progressé de 32 % entre 1998 et 2007, alors que l’inflation, sur la même période, se cantonnait à 13,8 %. Si le capital ne suffit pas à régler la totalité des prestations au jour du décès, il reviendra alors aux héritiers de payer la différence. Aujourd’hui, selon les sources, le coût moyen des obsèques varierait de 2 000 à 4 000 € pour des prestations classiques.
Prévenir ses proches
On souscrit généralement ce type de convention à partir de la cinquantaine. Entre cet âge et le moment où le contrat se réalisera, beaucoup d’assurés l’oublient… et omettent de prévenir leurs proches des dispositions qu’ils ont prises.
Or, le jour du décès, il appartiendra à ceux-ci de contacter l’entreprise de pompes funèbres dont les coordonnées figurent sur le contrat. "Les héritiers disposent d’une plate-forme téléphonique qui fonctionne tous les jours 24 heures sur 24" précise Luc Puaud. Lors de la signature d’un contrat obsèques, l’assureur ou l’entreprise funéraire remet un dossier au souscripteur. L’idéal est d’en remettre une copie à la personne qui sera chargée d’exécuter ses dernières volontés.
Vos réactions (1)
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vendredi 11 juillet 2008 / MARINE67
Suite au décès de ma soeur,ses enfants d'un 1er mariage me réclame l'assurance obsèque qu'elle m'avait donné en tant que bénéficiaire pour donné a sa jeune fille a sa majorité et non pour payé ses obsèques.Et pour moi une promesse et une promesse et je tiens a la tenir.Que faut il faire dans ce cas. martine
