Faire face aux violences conjugales
Faire face aux violences conjugales
La question de l’autorité parentale
En pratique, bon nombre des personnes qui subissent des violences préfèrent quitter le domicile accompagnées des enfants. Elles le font souvent sans autorisation judiciaire. Ces victimes ont néanmoins intérêt à saisir le juge aux affaires familiales afin qu’il statue sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale.
Elles doivent aussi penser à emporter leurs documents officiels (carte d’identité, livret de famille…) et importants (chéquiers, quittances de loyer, bulletins de salaire, carte d’assuré social…), ainsi que les éléments de preuve dont elles disposent. Si aucun proche ne peut les héberger, elles peuvent s’adresser à une structure d’accueil.
Enfin, lorsque "partir" implique de quitter son emploi, "les Assedic assimilent ce départ à une démission légitime. En pratique, cela signifie que la personne concernée peut bénéficier d’une indemnisation au titre du chômage si elle en remplit les autres conditions (durée de cotisation par exemple) et si elle a porté plainte", souligne l’équipe du CNIDFF.
Les enfants : des témoins qui souffrent
La violence conjugale a des conséquences sérieuses, dans l’immédiat comme à long terme, sur tous les membres de la famille. Quel que soit l’acte de brutalité commis, les enfants sont à coup sûr affectés… Leur santé physique et leur équilibre émotionnel sont systématiquement mis en péril par ces scènes de violence.
"Même s’ils ne reçoivent pas des coups en direct, ils n’en demeurent pas moins des victimes puisque leurs parents ne sont plus en mesure de jouer leur rôle", regrette Marie Bellanger. La personne qui pense que son partenaire constitue un danger pour ses enfants peut contacter les cellules de signalement au titre de l’aide sociale de son département ou saisir le juge des enfants. Ces instances disposent d’une certaine latitude pour mettre en œuvre des mesures de protection.
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Il n'y a qu'une seule parade. Partir. Etre RADICAL. Ne plus essayer de comprendre, de restaurer, de réparer. Toute tentative d'aménagement de cette relation ne conduit qu'à l'aménagement de la souffrance. . C'est comme une guerre. Contre le harceleur, les armes sont LA FUITE, LE DEPART et si les menaces arrivent, la police, les avocats ou des personnes influentes peuvent faire peur aux harceleurs. Et c'est surtout une guerre CONTRE SOI pour ne pas croire à nouveau que la relation s'améliorera. Les armes: Il faut prendre soin de soi, s'entourer de bonnes personnes et compter avec le temps pour se reconstruire doucement, ne plus avoir peur du vide. Tenter de se faire aider pour comprendre pourquoi nous continuons à aimer ces personnes qui nous font du mal, comprendre les enjeux de cet attachement sans doute lié à celui de notre petite enfance avec nos parents. J'aime le mot AMOUR PROPRE, dans les 2 sens du terme. Dire NON à tout jamais c'est restaurer notre amour de nous mêmes, nous rend respectable à nos propres yeux et à ceux de nos enfants. COURAGE, FUYONS!!
1 femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son mari. Le contraire n'est pas vrai. HONTEUX dites-vous, de se battre pour les femmes battues, violées, humiliées et dans certains pays torturées... jusqu'à la mort. Les "féministes à tout crin" existent à cause de cela. Les féministes se battent pour elles-mêmes et pour leur condition de femmes et non contre les hommes, mais cela c'est difficile à comprendre pour certains. C'est à votre femme que vous en voulez, pour ce qu'elle vous fait subir, et je ne vois pas ce que les féministes ont à voir dans ce cas isolé. (d'ailleurs des associations d'hommes battus existent en France, et croyez-moi les chiffres sont dérisoires) Alors ne mélangez pas tout et laissez les féministes mener cette lutte qui ne vous concerne pas.
On ne parle que des violences faites aux femmes! Honteux car TRES INCOMPLET! Car des hommes comme moi sont victimes de la violence de sa femme: privation de rapports depuis 15 ans, moral sapé, culpabilisation, démollition et enfin blocage de toute transaction (j'ai retapé et/ou construit trois maisons pour elle et maintenant elle bloque tout! C'est pire qu'un coup et un bleu! Depuis 30 ans j'en suis victime! Je fais quoi, je lui cogne dessus? Ce n'est pas mon truc! Alors??? Mesdames les féministes à tout crin, je fais quoi?
Courage surtout..je suis passée par là..durant longtemps surtout ne pas lâcher la justice hélas n'est pas encore à la hauteur on attend trop souvent que ce soit trop tard. Il faut se renseigner près des CIF (centre d'informations des femmes droits psy etc..)Ces gars là il faut leur mettre des barrières juridique. Vas voir sur le site de Maitre Hincker il a un blog (je n'ai pas d'actions..j'ai témoigné de mon vécu et il était présent ce qu'il dit est très juste) ne te laisse pas détruire moi aussi j'ai des enfants. N'hésite pas à saisir le président du conseil régional qui est responsable de la protection de l'enfance...en lui faisant part de tes soucis. Certes pas facile car trop souvent on traite les mères de manipulatrices...alors qu'avec des violents c'est l'inverse !! On a du mal mais on y arrive, j'en suis la preuve. Je suis prête à t'aider. La France a beaucoup de progrès à faire en la matière.