Faire face aux violences conjugales
Faire face aux violences conjugales
Se faire épauler
En pratique, "les femmes sont rarement en capacité d’agir seules ou, si elles le font, leur plainte se révèle souvent insuffisamment étayée", souligne Marie Bellanger. Mieux vaut donc qu’elles se fassent épauler. Elles peuvent, par exemple, composer le 39 19 ou joindre le CIDFF de leur département (voir l’encadré ci-dessus) : un accompagnement et un suivi leur seront proposés.
Si la victime ne sent pas prête à déposer plainte, elle a tout de même intérêt à signaler les situations de violence dont elle fait l’objet par des déclarations de main courante au commissariat de police. Ces déclarations pourront être utilisées dans le cadre d’une procédure ultérieure.
Par ailleurs, il est toujours conseillé de rencontrer un médecin (privé ou hospitalier). C’est d’abord se donner la possibilité d’être soignée et aussi l’occasion de solliciter « un certificat médical attestant les préjudices corporels et psychologiques subis », relève l’équipe du CNIDFF. Enfin, les déclarations de la victime auront toujours plus de poids si elles sont confirmées par des témoignages écrits, datés et signés de ses proches (famille, voisins, amis…).
Rester ou partir ?
Psychologiquement, dénoncer son conjoint est loin d’être simple. À cela s’ajoutent des considérations matérielles, car la victime qui franchit le pas est bien souvent conduite à quitter le domicile conjugal. C’est pourquoi la loi a mis en place un "référé-violence" (article 220-1, alinéa 3, du Code civil) qui permet de saisir en urgence le juge aux affaires familiales afin d’obtenir l’éviction du conjoint violent et l’attribution du logement conjugal, avant toute procédure en divorce.
Une fois rendue la décision du juge, la victime doit néanmoins déposer rapidement une requête en divorce (dans les quatre mois). À défaut, toutes les mesures dont elle bénéficie deviennent caduques. "Il est regrettable que cette procédure soit très peu utilisée en pratique", souligne l’équipe du CNIDFF.
Si la victime a déposé plainte, le juge pénal saisi du dossier peut aussi, dans le cadre d’un contrôle judiciaire (avant toute condamnation), prononcer l’éviction du conjoint, concubin ou partenaire pacsé violent et lui interdire, le cas échéant, de retourner à son domicile ou de se rendre aux abords immédiats de celui-ci.
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Il n'y a qu'une seule parade. Partir. Etre RADICAL. Ne plus essayer de comprendre, de restaurer, de réparer. Toute tentative d'aménagement de cette relation ne conduit qu'à l'aménagement de la souffrance. . C'est comme une guerre. Contre le harceleur, les armes sont LA FUITE, LE DEPART et si les menaces arrivent, la police, les avocats ou des personnes influentes peuvent faire peur aux harceleurs. Et c'est surtout une guerre CONTRE SOI pour ne pas croire à nouveau que la relation s'améliorera. Les armes: Il faut prendre soin de soi, s'entourer de bonnes personnes et compter avec le temps pour se reconstruire doucement, ne plus avoir peur du vide. Tenter de se faire aider pour comprendre pourquoi nous continuons à aimer ces personnes qui nous font du mal, comprendre les enjeux de cet attachement sans doute lié à celui de notre petite enfance avec nos parents. J'aime le mot AMOUR PROPRE, dans les 2 sens du terme. Dire NON à tout jamais c'est restaurer notre amour de nous mêmes, nous rend respectable à nos propres yeux et à ceux de nos enfants. COURAGE, FUYONS!!
1 femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son mari. Le contraire n'est pas vrai. HONTEUX dites-vous, de se battre pour les femmes battues, violées, humiliées et dans certains pays torturées... jusqu'à la mort. Les "féministes à tout crin" existent à cause de cela. Les féministes se battent pour elles-mêmes et pour leur condition de femmes et non contre les hommes, mais cela c'est difficile à comprendre pour certains. C'est à votre femme que vous en voulez, pour ce qu'elle vous fait subir, et je ne vois pas ce que les féministes ont à voir dans ce cas isolé. (d'ailleurs des associations d'hommes battus existent en France, et croyez-moi les chiffres sont dérisoires) Alors ne mélangez pas tout et laissez les féministes mener cette lutte qui ne vous concerne pas.
On ne parle que des violences faites aux femmes! Honteux car TRES INCOMPLET! Car des hommes comme moi sont victimes de la violence de sa femme: privation de rapports depuis 15 ans, moral sapé, culpabilisation, démollition et enfin blocage de toute transaction (j'ai retapé et/ou construit trois maisons pour elle et maintenant elle bloque tout! C'est pire qu'un coup et un bleu! Depuis 30 ans j'en suis victime! Je fais quoi, je lui cogne dessus? Ce n'est pas mon truc! Alors??? Mesdames les féministes à tout crin, je fais quoi?
Courage surtout..je suis passée par là..durant longtemps surtout ne pas lâcher la justice hélas n'est pas encore à la hauteur on attend trop souvent que ce soit trop tard. Il faut se renseigner près des CIF (centre d'informations des femmes droits psy etc..)Ces gars là il faut leur mettre des barrières juridique. Vas voir sur le site de Maitre Hincker il a un blog (je n'ai pas d'actions..j'ai témoigné de mon vécu et il était présent ce qu'il dit est très juste) ne te laisse pas détruire moi aussi j'ai des enfants. N'hésite pas à saisir le président du conseil régional qui est responsable de la protection de l'enfance...en lui faisant part de tes soucis. Certes pas facile car trop souvent on traite les mères de manipulatrices...alors qu'avec des violents c'est l'inverse !! On a du mal mais on y arrive, j'en suis la preuve. Je suis prête à t'aider. La France a beaucoup de progrès à faire en la matière.