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Faire face à l'alcoolisme d'un proche
Faire face à l'alcoolisme d'un proche
L'avis d'un médecin psychiatre en centre d'alcoologie
Autre article : Addictions : les nouvelles formes de dépendance
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Je reçois une alerte sur les sujets qui me concernent.
Question à l'expert






il est vrai que lorsque l'on a vécu avec une personne pendant des années ,lorsque l'on a connu cette personne autrement que sous les effets de l'alcool,on ne peut s’empêcher de croire que tout peut revenir,que cet homme qu'on a tant aimé et qu'on aime encore peut redevenir celui qu'on a connu.Mais malheureusement ce n'est qu'un rêve, un espoir parmi tant d'autres! Même si cette personne est consciente de son problème,cela ne suffit pas,il faut aussi qu'elle décide seule et de façon définitive d’arrêter de boire.j'avais repris espoir et j'avais l'impression que tout était fini par rapport à l'alcool.ça a duré un 1 an,une toute petite année de repis puis ça a été la rechute et pire qu'avant,et avec encore plus de tromperies,mensonges ,et violences(d'abord verbales,puis physiques). c'est encore plus dur à vivre! pour vous et pour les enfants.On ne comprend pas pourquoi! On se culpabilise alors qu'on est absolument pas responsable,on vit dans la honte,on ose plus sortir,avoir des amis... c'est une énorme souffrance ,car on est partagé entre l'amour qu'on a pour cette personne et la haine qu'on a pour son alcoolisme. on a l'impression de vivre avec 2 personnes différentes,une que l'on aime et l'autre que l'on déteste; Le problème c'est que celle que l'on déteste devient de plus en plus imposante et destructrice. N'oubliez pas que vous avez des enfants qui comptent sur vous; eux subissent sans en avoir le choix alors que vous vous pouvez prendre des décisions. un enfant souffre terriblement de l'alcoolisme de son père et il risque d'en garder des séquelles psychologiques qui resurgiront à l'age adulte.Ils sont peut être jeunes mais si vous continuez à vivre avec cet homme un jour ils pourraient vous en vouloir, surtout à l'adolescence.vous verrez qu'un jour c'est eux qui vous feront réagir si vous ne l'avez pas fait avant. N'allez surtout pas vous auto- détruire pour cet homme,vous devez être forte pour vos enfants et ne vous inquiétez pas pour votre avenir seule. Faites vous aider par une assistante sociale de votre commune,expliquez lui votre situation et elle vous dira ce que vous pouvez faire et avoir.Quelle que soit votre milieu n'ayez pas honte d'aller demander de l'aide!
bonjour,
Merci pour votre témoignage.
Effectivement, je connais le DR AMEISEIN et son livre que j'ai lu et relu. Je me suis intéressé au bacloféne, j'ai même essayé de contacter le DR AMEISEN mais en vain!
J avais espoir en cette molécule mais mon mari n'a pas voulu essayer.Etant dans le milieu il connaissait les effets indésirables et ayant déjà une pathologie importante il n'a pas voulu essayer.
Peut être qu'un jour il prendra la bonne décision.Il a aussi lu ce livre et voulait vraiment s'en sortir à ce moment là,mais il a eu peur je crois Il faut dire qu'en France les alcoologues ne sont pas pour le baclofene.
Ils préfèrent assommer le patient avec des anxiolytiques et autres ,ce qui revient au même que l'alcool finalement voir même être pire car quand l'effet n'est plus suffisant le malade reprend de l'alcool en l'associant avec les médicaments
et là ça devient dramatique!Il y a une double dépendance!
Je crois que malgré tout ,avec du temps, l' alcoolique peut s'en sortir mais pour cela c'est lui seul qui peut en prendre la décision!
Malheureusement il est parfois obligé de toucher le fond pour rebondir! Soit il rebondit ,soit il dépérit! je reste persuadée que l'entourage ne peut rien faire pour lui ou à sa place.
C'est une vraie maladie mais qui fait tellement souffrir! Certes le malade souffre mais sa famille ,ses amis souffrent autant que lui si ce n'est pas plus!
J'ai tellement voulu que mon ex mari s'en sorte et j'ai tout essayé pour çà mais je n'ai pas réussi et maintenant je sais que je n'aurai rien pu faire à sa place et que c'est lui seul qui en décidera .
Tout ce que je peux dire aujourd'hui c'est que cette maladie est terriblement destructrice et qu'elle laisse des séquelles pour le malade comme pour l'entourage.
A ce jour je suis toujours dans une situation très délicate par rapport au divorce et à sa réaction, mais je sais que même si je ne lui veut aucun mal ma décision est prise et définitive.
Je ne veux plus jamais revivre ce que j'ai vécu et je découvre encore tellement de choses sur lui ,sur tout ce qu'il a pu faire sous l'emprise de l'alcool que j'ai l'impression d'avoir été trahie,et salie et je ne sais pas si j'arriverai à lui pardonner un jour même si je sais que tout a été fait sous "influence".
Mon mari est alcoolique, il est conscient du probleme. Il a deja fait une cure qui c'etait bien passé, mais le repos à été de courte duré. Il n'est pas méchant (sauf une fois), mais il est depressif. Nous avons 2 jeunes enfants, avec eux ils est toujours adorable, mais son discours envers lui-meme est terrible ! Je suis qu'un porc, une grosse m***e, je n'ai plus envie de vivre,......
Malgrès tout ca je suis toujours amoureuse de lui !!!! J'ai tout fais pour l'aider !! Mais là c'est moi qui craque, l'autre jour j'ai avaler plusieurs boite de medoc ce que j'ai regretter aussitot a cause de mes enfants. Cela m'a valu une nuit à l'hopital. Mon mari se send coupable et veux à nouveau tenter une cure. Je suis pas sur qu'ils vont à nouveau l'accepter. Pourtant je voudrais encore donner une chance à notre famille, car sans l'alcool nous sommes heureux tous les 4.
Des tas de questions se bousculent dans ma tete !! Si cela ne marche pas, comment me sortir de cette situation ??? Le divorce, mais apres je le mets à la rue SDF ??? Est-ce que j'aurais la force d'élever mes 2 enfants toute seule ? Seront-ils plus malheureux sans leur papa ou avec leur papa.
La personne alcoolique est une personne malade, mais s'est l'entourage qui souffre le plus, car on ne connait pas la solution, et pourtant je ne cesse de chercher !!
Je vais encore essayer de tenir un peu, voir si ses projets aboutissent, sinon je vais essayer de sauver mes enfants, mais aurais-je le courage de le laisser complètement sombrer ?
Si quelqu'un à une solution miracle, surtout n'hésitez pas à me la donner :-(
Je ne pense pas non plus que les alcooliques soient des égoïstes. C'est l'alcool qui les amène à agir en tant qu’égoïstes, ce qui change beaucoup. Et je reste sur ma position, la volonté peut vaincre cette maladie. Certes, avec du soutien et beaucoup de persévérance, mais cela est possible. Les cas sont rares mais existent.
Prétentre que la volonté peut vaincre l'alcool est une absurdité puisque cette substance a justement le pouvoir de vaincre la volonté et le libre-arbitre. Et ce sont les chimistes qui le disent. On pourrait critiquer sans fin les paradis artificiels mais ils en existent tellement peu qui soient encore réels. Selon les critères établis, je n'ai pas de problèmes particuliers ou de choses à oublier mais c'est peut-être simplement que la vie m'ennuie. Pourtant, j'ai arrêté de boire parce-que des gens comptent sur moi et que j'ai un fils à voir grandir. Mais ça veut aussi dire que je ne le fais pas pour moi et ça n'est pas un très bon signe. Boire est sans doute un acte égoïste et il m'arrive certains soirs d'y replonger. Le mal que je fais, je me le fais aussi et surtout à moi et c'est surtout ma croix. C'est sans doute pour ça que les alcooliques se cachent pour boire. Comme pour mourir.
Les alcooliques ne sont pas des monstres. Ce sont des humains qui font des erreurs, comme tout le monde. Seulement, certaines erreurs sont plus fatales que d'autres. On a tous un moyen d'apaiser sa peine. Eux, c'est dans un verre. Cet article est intéressant, mais il n'y a pas grand-chose à faire contre cette maladie. Seule la volonté de la personne en question peut y changer quelque chose.
Vous avez tous raison et la personne alcoolique ne mérite pas qu'on l'aide. Parce-que cette personne est égoïste, menteuse et que son entourage est moins important que son vice. Les alcooliques sont des monstres et ne mériteraient pas de vivre. Et pourtant...
J'ai combatu ce mal depuis des lustres et chaque victoire me rendait plus fort et plus sûr. Mais chaque fois, l'ennemi est réapparu et j'ai fini par comprendre qu'il ne serait jamais vaincu. Mais chaque jour ou chaque instant que j'arrache à l'alcool est un vrai bol d'air pur. Je ne cherche pas à vous appitoyer, loin de là, mais j'ai décidé un jour de me faire aider parce-que seul, je n'y arrivais pas. D'ailleurs, je vous déconseille d'aider quelqu'un qui ne le souhaite pas. Je tiens sincèrement à remercier tous ceux qui m'aident et me soutiennent dans ce combat.
Même si je sais qu'il est perdu.
Bonjour, 7ans....2555 jours d'enfer ! Aider, comprendre, croire à la guérison, se faire piéger par ces nombreux mensonges ou manipulations psychologiques.. La peur, l'angoisse, les doutes de soi...Vivre avec une personne alcoolique est un enfer, je confirme... Premier mariage...16 ans et demi..trop jeune vous me direz...mais ceci est du passé qui reste gravé dans ma mémoire à jamais... Des nuits de violence pour protéger mes enfants, des coups insupportables, la peur au ventre, La Mort....si je n'étais pas partie avec mes enfants, et cela a duré 6 ans. Je n'ai aucune confiance au raisonnement des alcooliques. Leurs mensonges, leurs délires, leur violence physique et verbale ne peut être tolérés ! Je parle ainsi maintenant, mais je pardonnais presque à chaque fois à cette période de ma vie...Foutaise : un alcoolique agressif ne changera jamais ! Je ne vais pas raconter ma vie ici, ...un livre j'écrirais à ce sujet, croyez-moi, protégez-vous, et quittez cette personne sera salutaire pour vous et elle. Je ne crois pas aux miracles ! Le problème de fond n'est pas dû à l'alcool, mais au mal être de l'individu qui boit sans retenue... Mon mari est mort à 52 ans ! seul, aigri, méchant, et sans amis....Et mes enfants sont aussi marqués à vie de cette vie, ils ont 34 ans et 32 ans ! Moi je vais faire 51 ans bientôt: et les images sont toujours présentes.... Depuis 7 ans je supporte et subit la même vie avec quelqu'un qui boit... Désintoxications, aides psychologiques, aide de l'entourage....rien n'y fait... Un alcoolique ment, Même devant un psychologue.... Je peux vous paraître dure dans mes propos, mais je ne pense plus à lui, je ne vis plu depuis 7 ans, je passe à autre chose: j'ai décider de le quitter, même si cela me poignarde le coeur... Ne gâchez pas le reste de votre vie parce que vous avez espoir d'un quelconque changement.... Rien ne changera...: ou vous y resterez...........
Au moment ou j’écris je suis en procédure de divorce!
je suis séparée depuis plusieurs mois , après un jugement, et je vis des moments dramatiques en attendant le divorce .
j'ai entrepris cette procédure il a plus d'un an après plusieurs années de souffrances. ça fait plus de dix ans que mon" ex mari" a des problèmes avec l'alcool mais ils se sont réellement aggraves depuis 5 ans.
Il y a eu crises d’épilepsies,hospitalisations en urgence,1 fois ,deux fois ,6 fois,tentative de suicide ,perte de travail,accident grave avec coma, suspension de travail pendant presque un an,suspension de permis pendant 1 an avec 4 mois de prison avec sursis,bêtises énormes liées a l'alcool, dépenses considérables,tromperies et harcèlement,plus aucun revenus,et avec des dettes énormes!Tout ceci en ayant une femme et deux enfants.Et je ne vous parle pas de la violence verbale,des promesses dans le vent,des mensonges à répétition et des menaces!
Pendant 5 ans j'ai voulu croire qu'il allait s'en sortir ,que tout ceci était lié à une souffrance et un échec professionnel,que ce qu'il avait ,je le sais,est une maladie et que cet homme je l'ai connu si bien et si volontaire ,quelqu'un que tout le monde appréciait et si gentil!
Pendant 5 ans j'ai accepté de vivre avec ces "souffrances" je voulais vraiment qu'il s'en sorte car il le pouvait. Je suis passée par toutes les phases: inquiétude,peur de perdre celui qu'on aime,peur de la maladie,prise de conscience,tristesse,peur de l'avenir,angoisses,espoir, déception,trahison, évitement,isolement social,honte....J'ai aussi voulu tout faire pour l'aider à s'en sortir mais en vain.Il y a eu des moments ou tout s’arrêtait et ou je reprenais vraiment espoir et me disais que tout était enfin terminé mais malheureusement ce n’était que temporaire!Et la chute était terrible!
Et voilà au bout de 5 ans d'espoir j'ai enfin ouvert les yeux et j'ai décidé d’arrêter tout ça.Aujourd'hui je considère que j'ai gâché une bonne partie de ma vie et surtout que je ne peux plus rien faire pour lui si ce n'est de lui rendre "sa liberté" par rapport au choix qu'il a fait par rapport à l'alcool. J estime que c'est son choix et que je n'ai pas le droit d'imposer cette vie à mes enfants. Et puis je n'ai vraiment plus la force de me battre pour lui! Malheureusement depuis ma demande de divorce, son état s'est aggrave malgré une cure de désintoxication de plus d'un mois.Il refuse le divorce et fait traîner les choses.Il n'accepte pas le jugement de séparation et ne le respecte pas. j'ai du faire intervenir les gendarmes parce qu’il devient violent ,qu'il n'accepte pas le fait de devoir quitter le domicile et maintenant il me menace .
Et pourtant c'est un homme très cortiqué,qui a fait de longues études,et qui est quelqu'un de tres bien quand il est sobre.Malgrés toutes ces souffrances,j'arrive encore à me culpabiliser car je sais que c'est une maladie mais est ce "normal "que l'entourage familial subissent et souffrent? Je suis persuadée que ma décision est la meilleure des solutions pour nous certes mais aussi pour lui.je ne suis plus là pour le soulever à chaque fois qu'il sombre et s'il veut continuer à vivre il faudra bien qu'il arrête.Mais le pire dans tout cela c'est que je ne lui souhaite aucun mal et qu'au contraire je lui souhaite de s'en sortir mais sans moi car, en final ,"nous l'entourage" ,nous ne pouvons rien faire pour la personne malade si celle ci ne décide pas seul de s’arrêter.
voila cela fait plus de 13 ans que mon mari et moi sommes ensemble c'est dur a avoué mais il est alcoolique sa mère aussi son père est actuellement a l hospital pour une hépatite alcoolique c'est une spiral infernal pour moi et mes 2 garçons je voudrai partir divorcé car maintenant mon mari et ma belle mère sont conscient que mon bo pere est alcoolique mais se rende pas compte que eux aussi ont un gros problème comment faire mon bo pere est a l hospital mais je sais que des qu il va sortir il replongera vu le conteste sa deviens la honte pour moi je suis très indigné de voir comment se détruire la santé a se point
Bonjour je me décide à écrire pour me soulager d'un poids que je ne peux plus suppoter.
Je suis avec mon conjoint depuis 1 an et il boit une fois par semaine de maniére excessive + le week end.
Dans ces moments là , il n'est que l'ombre de lui meme , titube, raconte des histoires incohérentes . Il prétexte que son cas n'est pas grave " puisqu'il n'est pas violent , pas méchant et qu'il n'est pas non plus à se rouler par terre " . Il renie son problème et m'assomme de reproches en disant que je dramatise tout . Il avoue aimer l'etat l'alcool et ses effets . Il aime etre dans cet état latent . Parfois , il est pris de bonnes resolutions mais cela ne dure que qq jours. J'essaie de le raisonner et de lui faire reconnaitre son probleme.
Mais en vain .
top dur de vivre avec un mari alcoolique qui vous met tout ca sur le dos il est malade du crhon ce qui n arrange rien
Bonjour,
Je vis exactement le même cas que Diana, j'ai 23 ans et mon père est alcoolique, c'est une épave. Quand, j'essaye de lui parler c'est difficile il me crie dessus, me vocifère pleins d'injures et ça me fait tellement mal !
Depuis plus de 5 ans, on subit avec ma mère, un véritable, harcèlement moral auprès de lui, il nous rabaisse tout le temps, il est violent et il est vraiment méchant et plus je le vois, plus il me dégoûte. J' ai essayé de lui pardonner mais j'y arrive pas j'ai tellement de la haine contre lui, on dirait que son but dans la vie c'est de briser ma mère et moi. A cause de lui, je suis angoissée tout le temps, j'ai peur de laisser ma mère seule avec lui et j'ai perdu toute confiance en moi car il me critique et me rabaisse tout le temps. J'en peux plus, je sens que je vais exploser, j'ai tellement de mauvaises pensées, je sais c'est mal mais il y a des fois je préférerai qu'il cesse d'exister car il bousille nos vies.
Si ce dont tu a peur est de destabiliser ta petite fille tu dois quitter ton mari ou bien le convaincre de ce faire soigner au plus vite pour le bien de sa petite fille, mais continuer comme ca c'est l'enfer.
Mon pere est alcoolique il refuse de ce faire soigner car il ne prend pas conscience de son probleme et ma mere n'a jamais eu le cran de le quitter ,aujourd'hui j'ai 18 ans et chaque soir c'est la meme scene. Crois moi fait tout en ton possible pour proteger ta fille de ces scenes car je te l'assure elles sont traumatisante et on ne les oublie jamais.
Tu vois moi au debut quand mon pere buvait je parlais avec lui enfin j'essayer, je tenter des dialogues pour qu'il me dise pourquoi il avait besoin de boire ! J'ai tout essayer pour le faire resonner, pour qu'il se soigne et que tout redevienne comme avant... mais impossible. Plus le temps passe plus je me resigne a cette situation et plus l'amour qui me lie a mon pere s'estompe. Aujourd'hui je vais mal a mon tour a cause de lui, je tombe peu a peu dans la depression, c'est plus fort que moi a chaque fois que je le vois meme si il n'a pas bu il me degoute. J'arrive pas a oublier toutes ces paroles dites , a effacer de ma memoire ces coups de colere contre nous, tout ces mensonges, je ne lui pardonnerais jamais d'avoir briser ma mere et moi par la meme occasion cest trop dur alors que je sais qu'il est malade et qsu'il a besoin de nous pour faire face et surmonter cette difficulté... mais je n'y crois plus.
Personne ne merite de tels difficultés. Pourtant..
bonjour a tous ! tout en lisant les réactions des gens comme moi je me suis dit qu il fallait que je parle aussi de ma vie depuis quatre ans! mon ami je le connais depuis seize ans jai partagé sa vie pendant deux ans et a cette epoque il etait volage il aimait trop sortir donc on c séparer je le retrouve il y a 4 ans maintnan dans un état pas possible alcoolique et clochard tjr dans les rues a dormir chez les copains je lui ai dit que je voulais l aider on c remis ensemble mais de jour en jours c tai très difficile de tenir les menaces les insultes et la peur tout les jours disputes au quotidien prison internement dans un HP la totale quoi il y a deux mois il a été dans un service addictologie pendant 3 semaines il ne souhaitait pas que je vienne le voir là bas des femmes et des hommes plus atteint les uns que les autres! le fait es que ces services ne les aide pas beaucoup a mon avis et pour nous n on plus il ma trompé avec un femme de là bas une ancienne alcoolique soit disant et maintnan il es dans un autre hopital pendant deux mois voir plus je suis toujours dans la crainte kil me trompe et ne se soigne pas je suis au bout du rouleau je voudrais le quitter mais c très dur je suis tromper baffouer mais mes sentiments sont toujours là et ça me rends la vie impossible ya t il un service des medecins specialisés qui peut s occuper de personnes qui ont été malmener par des gens comme ça je ne vis plus je nai plus gouts a la vie je sais que la solution c de le quitter mais g trop peur des représailles des menaces comment faire pour revivre normalement aider moi svp car je sombre de plus en plus !!!
Je m'appelle Dominik Cardot, j'ai 54 ans et après plus de 35 ans d'alcoolisation sous toutes ses formes, j'ai emprunté le chemin des Soins vers l'Abstinence. Je viens de publier un livre:"On compte sur toi! ou le Parcours d'un malade alcoolique abstinent" paru aux éditions Edilivre, qui relate à quel point j'ai pu me pourrir la vie et celle de mon entourage. Tout au long d'un dialogue avec le lecteur, j'amène ce dernier à s'interroger et à se remettre en question.
Je suis malade alcoolique abstinent depuis plus de 18 mois et je témoigne qu'il y a une vie sans l'alcool. J'ai terminé mon second roman: "L'Abstinence au Quotidien" à paraître en fin d'année. L'an prochain je me rendrai auprès des malades alcooliques dans les centres de soins où je suis passé pour leur apporter mon témoignage. C'est un combat sans merci au quotidien que je méne contre l'alcool, vous pourrez le constater sur mon site malade-alcoolique-abstinent.com. Je tente humblement de répondre à vos questions et de vous ouvrir des voies pour vous aider à trouver des solutions. Car les délais pour rentrer en centre de cure sont longs mais il y a à côté de chez vous des C.C.A.A. ou des C.S.A.P.A, où vous trouverez des professionnels à votre écoute sans parler des associations d'anciens buveurs comme les A.A. , Vie Libre etc. Vous pourrez vous procurer mon livre dans toutes les librairies sur commande, j'espère qu'il vous redonnera courage, je l'ai écrit our cela. Pour accompagner l'entourage d'un malde alcoolique il existe des permanences téléphoniques ou des structures d'accueil suceptibles de vous aider. Ne baissez pas les bras, soyez déterminés mais il faut savoir que rien ne peut se faire sans la volonté de la personne atteinte de cette maladie.
Mr Dominik Cardot
j ai 49 ans j en peux plus personne ne peut m aider de toute facon j ai honte ma femme m a denigre ma propre famille 200 kms facile j ai une maison je travailles mais elle se regales de faire du mal non pas pour moi mais pour les miens lepire c est bien ca d etre humulier ca c est horrible
je m'adresse à la jeune fille de 25 ans qui se demande si elle doit restée vivre avec un homme alcoolique et surtout très violent, tu dois avant tout pensée à ta fille, elle sera 100 fois plus déstabilisée de vivre dans cette affreuse ambiance, ok c'est toujours très dure une séparation mais "mieux vaut vivre seule que mal accompagnée". tu n'a pas à accepter cette violence ni pour toi et encore moins pour ta fille, j'ai quitter mon conjoint il y a 11 ans pour les memes raisons je suis parti un matin avec mes 2 enfants et cest vrai que ça n'a été facile mais au moins ils ont été plus serein plus heureux je te souhaite beaucoup de courage mais il faut absolument que tu dise STOP pense à ta fille si un jour c'est elle qu'il frapperas ne prend pas ce risque et part biz veronique
J'ai rencontré mon homme avec qui j'ai une fille de 2ans , au début de notre relation , il avait un gros probleme d'alcool, une violence incroyable au point d'avoir eu le couteau sous la gorge et les doigts entallé. Lorsque j'ai décidé de le quitter c'était bien avant d'être enceinte , il ma promis de ne plus toucher une gouttes d'alcool , chose promise il a arrété, nous avions donc décidé d'avoir un enfant !!!!mais depuis quelque temps , il a repris petit a petit jusqu'a hier ou ca a recommencer, l'enferrrrrrrrr!!!!!!Je ne sais pas quoi faire j'ai 25ans ,dois je souffir et rester avec pour ne pas déstabiliser ma petite ou dois je partir!!!
aidez moi svp je suis à bout!!!
bonsoir a tous....je viens de quitter mon ami qui est acoolique mais qui ne veut pas le reconnaitre ..j avous pas facile pour moi ses enfants et sa famille .. cette decision je l ai prise car trop difficle a vivre pour moi ... pas de vie de couple pas de calin pas de sortie RIEN ..une vie de merde cela me fait mal mais pour moi pas d autre choix que de partir ...il ma dit des choses tres mechante des paroles dur a attendre alors que j etais a ses cote pour l aider ..............je vous souhaite bon courage a tous
Bonjour dihia. Je vois que toi aussi tu galères. Si ton ami ne s'est jamais fait soigné il faut lui faire prendre conscience qu'il est malade. C'est bien une maladie et pas une tare. Il faut que tu lui parles quand il est à jeun. Si il a bu cela ne servira à rien il aura oublié le lendemain tout ce que tu auras pu lui dire. C'est ce premier pas vers le traitement le plus difficile. Il trouvera du soutien auprès des médecins ou des anciens alcooliques qui l'aideront. Dans mon cas mon mari suit un traitement mais il rechute régulièrement. Il a fait au début plusieurs séances à l'hopital et 2 cures dans des centres spécialisés et tu vois il n'est toujours pas guéri. (cela fait 13 ans que cela dure)La seule solution c'est de ne pas prendre du tout d'alcool mais apparemment ce n'est pas facile...L'alcool entraine la dépression et c'est un peu le cercle vicieux. Il faut qu'il admette qu'il a besoin d'aide ensuite la route est très longue mais il y a de tout de même un peu plus d'espoir; Si je peux t'aider de quelque façon n'hésite pas à écrire cela fait du bien de ne pas tout garder pour soi. A bienôt.
je suis dans la meme galaire que vous je suis en couple depuis 4ans mon copain narret pas de boir chaque soir cé la meme chose jesseye toujour de lui parler de lui fair comprendre mais il me dit de plus en plus que je sais que je suis dans le mauvais chemin mais je n'arrive meme moi meme de mensortir comme si je ne peux pas vivre sans alcool et maintenant je soufre car je ne peux rien fair pour lui et je ne sais pas comment fair si vous avez des conseil ame donner pour lui nisitez^pas jattend votre aide
Ce problème touche beaucoup de famille dont la mienne. Cela fait maintenant une bonne dizaine d'années que mon mari est tombé dans l'alcool suite à un mal être au travail (harcèlement moral, deuil etc..), dépression mal soignée.
Il a accepté de se faire soigner avec l'aide du médecin : plusieurs hospitalisations, deux cures en étalbissement spécialisé fréquentation d'associations.
Aujourd'hui il n'est pas guéri. Il y a succession de période d'abstinence et de période d'intoxication. Cela est très dur à vivre car on a l'impression pendant plusieurs mois que le problème est derrière nous et tout d'un coup on le reprend en pleine figure.
Nous avons trois enfants dont deux ne vivent plus à la maison mais nous avons une petite dernière qui a 19 ans et j'essaye de la protéger au maximum. Elle a un petit copain qui est lui très gai cela fait du bien dans la maison mais là mon mari vient de rechuter et je suis complètement découragée.
Que faire ? Encore me battre pour le raisonner ! j'en ai vraiment marre !
J'essaye de garder la tête hors de l'eau mais je ne sais pas quoi faire. Tout laisser n'est pas évident. J'essaye de faire des projets avec toujours la peur qu'ils tombent à l'eau. Je suis désemparée et ne sais plus vers qui me tourner.
moi meme en couple avec un homme alcoolique qui depuis peu a decide d arreter de boire et qui est suivi dans un centre d addictologie je n en peu plus et pense a partir car il voudrai ne plus boire mais il ne veut pas suivre ce que preconise l equipe medicale il ne veut pas partir en cure ! c est l impasse d autant qu il boit de plus belle et il est tres agressif !! a ce propos au moment des fetes de fin d annee il m a casse la cheville et je me remets doucement !! je n ai rien dit simplement que j avais chute dans l escalier!! de toute facon j ai honte et j ai perdu toute confiance en moi merci si vous me lisez; qoiqu il en soit de l ecrire ca me soulage un peu j ai personne a qui parler
Bonjour a tous,
je viens de lire toutes ses histoires toutes plus boulversantes les une que les autres je suis dans le meme cas ma femme bois depuis plusieurs annees et de plus nous sommes dans la restauration et travaillons ensemble je vis un calvaire je pleure tous les jours en me demandant ce qui va arriver,plus aucun projets d avenir ,a la place que des cris de desespoir nous n avons plus d amis je les evite car j ai trop honte mais enfants ont grandis et ils ont quitté le domicile j ai tenu bon pour eux et grace a eux mais aujourd hui seul avec elle je tremble pourtant dans la vie je ne suis pas du genre a me laisser faire . Malgre toutes ses promesses,ses cures, ses internement d office elle n a pas envie de se soigner la situation est trop confortable pour elle je la menace de la quitter de fermer le restaurant que nous avons monté tous les deux et que nous tenons depuis 25 ans ,je sens que nous allons tout perdre, j aime ma femme mais pas le monstre qu elle est devenue. J ai essaye de mettre en vente mais elle fait tellement le cirque quand l agent immobilier est venu que je n ai pas eu de suite valable. Je suis son prisonnier j appelle au secours mais personne ne m entends je suis perdu....
bonjour,
même histoire à peu près que toutes ici, un homme adorable qui au début passait pour un bon vivant dans les soirées, et dont je suis tombée amoureuse...
un enfant plus tard, les doses d'alcool devenaient de plus en plus importantes, de plus en plus régulières, et de plus en plus rapprochées.
je suis passée sur les mensonges, les tromperies, les insultes, et j'ai évité de justesse la violence physique : je suis partie.
mais il y avait la violence morale, que je n'avais pas vue s'installer.
et je culpabilisais.
c'était pourtant moi qui était trompée, délaissée, rabaissée, abandonnée...
à chaque rupture, c'était des demandes de pardon, des "je sais que c'est moi qui f*** tout en l'air dans notre famille" etc. "je te promets que je vais changer", "je t'aime trop", "sans toi je n'y arriverai pas" etc, etc.
à chaque fois, je donnais une chance supplémentaire.
à mon avis, il faut penser à soi-même et à ses enfants avant tout.
parce qu'une telle expérience laisse des séquelles sur notre état mental.
je me suis lancée à "tête perdue" dans une reprise d'études, j'exerce le métier que je voulais, j'ai compris surtout qu'il ne changerai jamais.
malgré sa "bonne" volonté, malgré que ce soit quelqu'un d'adorable lorsqu'il est à jeun, j'ai décidé de couper totalement avec cette vie là.
ça n'a pas été facile, mais aujourd'hui je peux dire que toutes ses tentatives de culpabilisation, n'ont plus d'effet sur moi, car j'ai enfin compris que c'était lui qui avait un problème.
rester avec lui ne l'aidait pas plus que moi-même.
j'ai envie de dire à toutes celles et ceux qui ont ce problème, qu'il vaut mieux laisser ce genre de problème entre les mains de professionnels, surtout si on ne s'en sent pas la force de les résoudre. pour ma part je pensais au début qu'on y arriverait, et puis j'ai fini par regarder la réalité en face.
je ne connais dans mon entourage aucun alcoolique qui ait arrêté tant que son conjoint restait.
ceux qui ont arrêté, l'ont fait après avoir tout perdu.
et il y en a d'autres, qui ont tout perdu, et qui n'ont pas encore compris.
mais il faut se déresponsabiliser de ce mal-être qu'ils éprouvent.
la vie est si courte, à un moment donné, il faut savoir dire stop, se consacrer à soi, et, pour le bien-être de nos enfants, briser ce cercle vicieux et infernal, qui provoque angoisse, malaise, perte de confiance en soi, et qui brise une famille.
j'ai voulu donner à mes enfants l'image d'une maman responsable, ce que je pense être.
ce n'est pas de l'égoïsme, c'est de la survie.
bon courage.
Bonjour à tous, je suis dans le même cas que certaines personnes, j'ai 28 ans et je vis avec un alcoolique depuis 4ans malheureusement la vie n'est pas toujours très rose. Lorsque j'ai rencontré mon conjoint sur internet, nous vivions à 600kms l'un de l'autre,1an après nous nous sommes rencontré et on ne s'est plus jamais quitté. Pour lui j'ai quitté ma vie, ma famille, mes amis, ma ville natale enfin TOUT.
Nous nous aimions comme des fous pendant 1 an c'était le pur bonheur, il avait accepté mon fils comme si c'était le sien, ... jusqu'à ce qu'il recommence avec l'alcool (il avait fait une cure de désintox dans le passé). Je ne connaissais pas le calvaire que j'allais commencé à vivre et je ne savais pas ou je m'étais les pieds. Au début ce sont quelques verres entre amis puis ce sont des verres de plus en plus fréquent jusqu'à en venir à une bouteille par jour, puis plus et ça n'en fini jamais ça devient quotidien, journalier et ça fait maintenant 3ans que ça dure. Nous avons tout fait avec sa famille pour l'en sortir, psy, médecin alcoologue, centre alcoologie,... il suit un traitement, nous avons tout fait mais malheureusement rien ne fonctionne, il recommence toujours. Je suis désespérée, je ne sais plus quoi faire surtout que quand il a bu il devient violent il m'a déjà frappé à plusieurs reprise. Je n'avance plus, je n'arrive même plus à avoir toute mon attention sur mon fils de 6ans, je suis tout le temps sur la défensive, je suis agressive, méchante, je ne me contrôle plus tellement je suis fatiguée. Je suis à bout, je ne sais que faire. Personne ne trouve de solution, pour moi la seule que je trouve s'est de m'éloigner, partir rejoindre ma famille et ma vie la où je l'avais laissé 4ans plus tôt mais je ne trouve pas la force de dire STOP je me casse, je l'aime tellement malgré ça.
Aidez moi svp
Que dois-je faire?
Merci pour vos messages et courage à ceux qui sont dans le même désarrois je suis de tout cœur avec vous.
Pour ma part, c'est terminé, je suis maman de trois enfants et pendant 19 ans j'ai supporté l'alcoolisme du père de mes enfants, je me mentais à moi même en me disant qu'un jour il comprendrait qu'il s'arreterait, mais maintenant je sais qu'il n'arretera pas il ne l'a pas fait pour ses enfants, il n'a pas compris qu'il nous rendait tous malheureux avec son alcool. Le matin tout allait toujours bien, monsieur était gentil, mais le soir venu j'en prenais plein mon grade, à maintes reprises je l'ai mis à la porte du domicile mais mon bon coeur m'a dit de le faire revenir, je subvenais à toutes les factures loyer, travail enfants maison et j'avais le "privilège" de me faire insulter, ma décision est prise je ne peux pas gacher ma vie pour lui, j'ai décidé qu'il ne me méritait pas. A bientot 35 ans j'estime avoir le droit de vivre pour moi et non pour lui, je ne me fais pas de soucis pour lui il retombe toujours sur ses pattes, j'en ai pardonné des choses des tromperies, des insultes et j'en passe, mais la j'ai fait une promesse à nos enfants et je m'y tiendrais, je ne veux pas les voir souffrir comme moi j'ai souffert, ca va etre dur car il me manquera on n'efface pas 19 ans comme ca, mais moi je sature, dès aujourd'hui ce sera mes enfants et moi et je pense que ce sera le mieux pour moi et pour eux.
Aujourd'hui je voudrais laisser un message d' espoir.ma soeur a eu enfin ce fameux déclic.au moment ou son état était si déplorable que nous avions décide de ne plus rien faire car nous étions tous au bout du rouleau,elle a réagit.elle a sûrement sentit qu'elle se retrouverait seule.nous l'avons donc fait rentrer a l'hôpital des armees ou elle a passe 15 jours.le traitement strict a pour principe de ne pas apitoyer le malade mais de lui faire comprendre qu'il est le seul responsable de sa situation.Cela a marche puisque un mois après elle retravaillait.C'est trop tôt pour crier victoire mais cela nous permet de souffler.je me rend compte aujourd'hui que les proches sont complètement pommes face a cette situation et que nous n'avons d'aide de personne...Plus rien ne sera jamais pareil Avec ma sœur mais je peux enfin dormir sereinement de savoir qu'elle va bien.Quand je vois le résultat je ne regrette pas une minute de l'avoir fait interner même si j'en resterais marquée a jamais.L'internement ne l'a pas guérie mais l'a emmene vers une démarche de soin.Alors a tous les proches d'alcoolique je vous souhaite bon courage et sachez aussi prendre du temps pour vous et ne pas tout accepter...
mon fils 33ans est lui aussi entré dans cette galère de l'alccol. il est revenu habiter chez moi après sa séparation avec son amie. je pensais pouvoir l'aider et lui faire reprendre une vie normale . je ne le comprends plus et je ne sais plus quoi faire. j'appréhende de rentrer chez moi chaque soir .seul le travail me permet de faire face. je n'ai plus de conversation avec lui sauf des enguelades. il me fait des promesses tous les jours qu'il ne tient pas. j'essaie de le convaincre de refaire une cure sans être convaincue de son résultat. je m'isole de plus en plus .
Bonjour ... comme j'ecris sur le titre nous sommes mon epouse et moi au bout du rouleau . Un desespoir impossible a decrire et nous ne trouvons aucune piste qui puisse nous aider . Notre fille de 37 ans est alcoolique a un degré maximum . presque tous les soirs elle rentre a la maison dans un etât
deplorable .Elle a perdu deux fois son permis de conduire a cause de l'alcool si bien que pour travailler elle a deux handicaps l'alcool et le moyen de transport .Nous habitons un petit village pas trop bien deservi en bus .
Mon epouse et moi prenons des antidepresseurs pour tenir a peu pres le choc mais même avec ça nous sommes desesperés . Comment faire pour l'interner malgré son refus ? a qui s'adresser dans une telle situation ?
Depuis 15 ans on nous appele d'un hopital ou d'un commisariat pour aller la chercher une fois dessoulée . Et comble de malheur moi j'ai de gros pbs avec le coeur et les arteres "11 stents " deja et le cardiologue qui me dit que le stress est hyper dangereux pour mon cas et n'ayant ni diabete ni mauvais cholesterol et ne fumant pas il ne reste que le stress pour expliquer mon pb
Que pouvons nous faire ? quelqu'un pourrait nous aider a trouver une piste a part l'assistance sociale que nous avons sollicité deja pour rien car ma fille etant majeure elle nous repond que nous ne pouvons pas la forcer a s'interner. Merci a vous si vous avez une idée , donnez nous la .svp
J'ai été très sensible au désespoir de Marion persuadée de ne plus revoir la soeur qu'elle connaît . J'ai connu cette situation vivant moi même avec un alcoolique aujourd'hui abstinent depuis un peu plus d'un an mais avant cela 5 ans de drame inimaginable , l'envie folle de l'aider et l'envie toute aussi folle de le laisser avec sa maladie Moi aussi je suis passée par l'internement non pas pour l'obliger à se soigner mais pour qu'il comprenne que j'avais atteint mes limites du supportable 13 cures et des rechutes incessantes et de plus en plus graves Que faire ? Rien et c'est bien parce qu'un jour je n'ai plus rien fait que je me suis forcée à me désintéresser de son sort et des situations épouvantables dans lesquelles il se mettait qu'enfin le déclic s'est produit ce fut long et parce qu'un jour un énième médecin qu'il sollicitait pour une énième cure n'a su lui dire autre chose " je ne pourrai rien de plus pour vous " que l'envie de s'en sortir a enfin était la plus forte 14 mois d'abstinence et oui cette personne que vous aimez tant enfin réapparaît justement quand vous n'y croyez plus !! Courage mais laissez la trouver son chemin
j'ai moi-même un grave problème avec l'alcool et une fille de 14 ans
cela fait plusieurs années que çela dure, ma fille le vit très mal
je passe de cure en cure avec toujours l'espoir que çà soit la dernière
la chose que je peux vous dire Alexandra c'est que celà ne vient absolument pas de vous, que les choses que j'inflige à ma fille et ce que votre père vous inflige ne sont pas maîtrisées
c'est un mal contre nous nous battons et n'en doutez pas c'est très difficile
je voulais vous dire que je suis désolée des souffrances que l'on vous occasionne et n'hésitez-pas à me contacter
Quand mon mari boit vraiment beaucoup, il est jaloux et me harcèle, me fait des menaces. Est-ce dû uniquement à l'alcool ?