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Cesser de travailler pour soutenir un proche

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  • Actualisé le jeudi 20 mars 2008

Congé de solidarité familiale : en fin de vie

Le congé de solidarité familiale est un autre congé non rémunéré qui peut être demandé depuis 2004 lorsqu'un parent, un enfant ou une personne qui partage votre domicile arrive au terme de sa vie. Accordé sans condition d'ancienneté, il dure trois mois et est renouvelable une fois.

Quand l'employeur sera informé de la situation qui vous amène à demander ce congé, vous lui confirmerez votre demande quinze jours au moins avant de vous absenter, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise en main propre contre décharge.

Début immédiat en cas d'urgence

Ce congé est un droit dès lors que vous fournissez un certificat médical attestant la gravité de la situation. En cas d'urgence, le congé débute dès la réception de la lettre par l'employeur. Ce dernier doit être prévenu de votre retour dans l'entreprise au moins trois jours avant la date de reprise.

Pendant votre absence, vous continuez à être couvert par l'assurance-maladie mais ne validez pas de trimestre de retraite de base de la Sécurité sociale. Vous cotisez à la retraite complémentaire si un accord d'entreprise le prévoit.

À votre retour, vous retrouvez votre emploi ou un emploi similaire.Notez que, à condition que votre employeur donne son accord, vous pouvez, à la place du congé, demander à travailler à temps partiel pendant trois mois.

Présence parentale : pour les moins de 20 ans

Créé en 2001, le congé de présence parentale vous permet de vous occuper d'un enfant de moins de 20 ans gravement malade, accidenté ou handicapé. Sa durée est de 310 jours ouvrés sur trois ans et il est accordé sans condition d'ancienneté. Au terme du congé, vous retrouvez le même emploi ou un emploi similaire.

Ce crédit de 310 jours de congés non rémunérés est renouvelable au bout de trois ans, en cas de rechute ou de récidive. Une fois votre employeur informé, vous lui adressez une lettre recommandée avec avis de réception ou vous la lui remettez en main propre contre décharge au moins quinze jours avant de vous absenter.

Ce congé est un droit dès lors que vous présentez un certificat médical attestant que la gravité de la maladie ou du handicap de l'enfant rend nécessaire votre présence à ses côtés. Lorsque vous fractionnez le congé, vous prévenez l'employeur de vos absences au moins quarante-huit heures à l'avance.

Une allocation de présence parentale

Pendant cette absence, vous ne percevez aucune rémunération mais vous recevez une allocation journalière de présence parentale de votre caisse d'allocations familiales (Caf) : 47,49 € par jour ouvré de congé pour une personne seule (39,97 € si vous vivez en couple), dans la limite de vingt-deux allocations par mois.

Une indemnisation complémentaire, soumise à condition de ressources, peut s'ajouter pour compenser vos frais de déplacement.

Pendant la durée du congé, vous continuez à être couvert par l'assurance-maladie et à acquérir des droits à la retraite de base. Les règles en matière de retraite complémentaire sont identiques à celles applicables au congé de solidarité familiale.

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