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Le régime de retraite volontaire des agriculteurs

Le régime de retraite volontaire des agriculteurs


  • Publié le mercredi 6 février 2008

En cas de décès

Cette forme de retraite revêt encore un autre atout : les sommes investies ne sont pas perdues en cas de décès prématuré, contrairement à celles affectées au régime complémentaire obligatoire des exploitants agricoles de 2003 : les droits acquis au titre de ce régime volontaire sont attribués au conjoint survivant (ou à un autre bénéficiaire).

Lors de la retraite, l’ancien exploitant reçoit son revenu en général chaque trimestre. "Il est fonction du capital accumulé et de l’âge auquel l’assuré demande la liquidation de ses droits, précise Frank Aubry. Plus il attend, et plus les montants sont importants."

Le conjoint n’a pas été oublié

Parent pauvre de la retraite, le conjoint d’exploitant agricole trouve, avec cet étage supplémentaire par capitalisation, une roue de secours.

En effet, il peut lui aussi souscrire cette formule et faire bénéficier le foyer d’une déduction fiscale supplémentaire, à hauteur d’un tiers des cotisations versées par l’exploitant lui-même. Ces droits appartiennent personnellement au conjoint et figurent sur son propre compte.

La même opportunité est ouverte pour les aides familiaux non salariés, avec le même montant de déduction que pour les conjoints. Dans l’exemple du texte, l’épouse de cet exploitant pourrait verser 1 724 € sur son propre contrat retraite (soit 5 172 €/3), ce qui permettrait au couple de déduire jusqu’à 6 896 € de son revenu professionnel 2008.

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