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Retrait de permis : les conséquences pour le salarié
Retrait de permis : les conséquences pour le salarié

Le permis de conduire représente un outil de travail pour de nombreux salariés. Que se passe-t-il si vous le perdez, pendant vos heures de travail ou en dehors ?
La mise en place ces dernières années de contrôles accrus, accompagnés de sanctions automatiques, a augmenté le nombre de points retirés et fait exploser le nombre de permis annulés. Or, les salariés ayant besoin de ce sésame dans le cadre de leur profession sont nombreux : chauffeurs, livreurs, commerciaux, VRP… Son retrait n’est donc pas sans conséquence.
Suspension ou supression du permis : un licenciement possible
Si vous n’êtes plus en mesure d’effectuer votre travail du fait de la suspension ou de la suppression de votre permis, votre employeur a le droit de mettre fin à votre contrat de travail. De cette façon, un ambulancier a été licencié parce que son permis de conduire lui avait été retiré (Cour de cassation, chambre sociale, 17 octobre 2007, pourvoi n° 06-40.984).
La même sanction a été appliquée à un VRP dont le permis avait été suspendu pour conduite en état d’ivresse de son véhicule personnel pendant ses congés payés (Cour de cassation, chambre sociale, 19 mars 2008, pourvoi n° 06-45.212). Idem pour un chauffeur-livreur sans permis depuis quatre mois pour les mêmes motifs. Il est clair que le comportement du salarié dans sa vie privée peut donc avoir des répercussions sur son emploi.
Parfois, le licenciement est même prononcé pour faute grave. Ainsi, un chauffeur routier a été licencié parce que son permis lui avait été retiré immédiatement après un contrôle positif d’alcootest, alors qu’il ne travaillait pas et conduisait son véhicule personnel. Les impératifs de sécurité ont primé. La suspension immédiate du permis avait une incidence directe sur la bonne marche de l’entreprise (Cour de cassation, chambre sociale, 2 décembre 2003, pourvoi n° 01-43.227).
Un récent arrêt est venu apporter une nuance. Un salarié informe son employeur de l'annulation de son permis de conduire à la suite de la perte totale de ses points. Le mois suivant il est licencié, sa société indiquant ne pouvoir continuer à employer un ingénieur technico-commercial qui ne pouvait plus se déplacer chez ses clients ni venir de son domicile au siège social de la société.
Le salarié saisit le Conseil de prud’hommes pour contester son licenciement et forme un recours à l’encontre de l’annulation de son permis de conduire devant le Juge administratif. Le tribunal administratif annule les décisions de retrait de points et donc rétroactivement il annule également le retrait de permis (Cour de cassation, chambre sociale, 12 décembre 2012, pourvoi n° 12-13522).
Le licenciement se retrouve ainsi sans cause réelle et sérieuse ce qui ouvre droit à une indemnisation au profit du salarié licencié de façon abusive.
Quand le permis de conduire n’est pas indispensable au salarié
En revanche, ne perdez jamais de vue que si le permis n’est pas un élément indispensable à votre prestation de travail, vous ne pouvez pas être licencié pour le motif que vous n’en avez plus.
C’est arrivé à un agent de liaison, dont le licenciement par son agence de voyages a été déclaré sans cause réelle et sérieuse. De plus, le salarié a obtenu des dommages et intérêts. Même sans permis, il pouvait continuer à travailler normalement (Cour de cassation, chambre sociale, 22 octobre 2008, pourvoi n° 07-42.667).
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L'annulation de permis est inneductable sur la durée et pour les travailleurs mobiles. 8 heures sur la route en region parisienne, chef d'entreprise, durcissement des controles en 1993, cela à suffit pour me faire perdre mon permis pour annulation pour insufisance de points. Aucun accidents en 20 ans et pas d'alocool. Aujourd'hui, plus de travaille, un apparte au fin fond de la sarthe avec un RSA par ce qu'anciens artisan, ayant toujours travailler depuis l'age de 17 ans et j'en ai 43. Aujourd'hui je refuse des poste de cadre, par ce que plus de permis et pas d'apparte en region parisienne. Avec un RSA pas les moyens de repasser la visite medicale et le code pour recuperer mon permis. Comme le chat qui se mort la queue, J'attends un jour viendra ou la chance surira. lol J'ai juste une famille qui regarde ailleurs, alors beaucoups de choses cumulées fonts partie de la crise qui resulte de l'incohesion sociale, desocialisante. Pascal 43 ans
je suis entièrement d'accord avec la réaction plus bas! je viens d’être informé de l'invalidité de mon permis et je peut vous dire que quand on roule beaucoup (particulièrement en allant et en rentrent du travail) on multiplie grandement le risque de perdre sont permis de cette façon! j'ai perdus mon permis en fesant ce genre de chose que quasis tous le monde fait genre flaché a 78kmh puis 72 deux fois en rentrant tranquil du travail alors que tous le monde me doublaient sur une ligne droite immense!! en me rabattant en plein bouchon sur autoroute pour prendre la bonne voie sur un zebra car je m'etais trompé en prenant un stop (qui a eté retiré depuis )comme un cédé le passage alors qu'il n'y avait personne, dans une zone artisanale que je connais par coeur . il faut garder l'oeil tous le Temp sur le compteur,n'avoir aucun soucis en tête ,etre prés a faire 20km de plus si on ce trompe ,rouler a 90sur autoroute etre un vraie robo ou connaitre du monde pour ne pas perdre son permis quand on fait beaucoup de kilometre au heure de forte rentabilité de ce bizzness de merde dite vous que de toute façon il n'y a rien de plus rentable que les pv et cette histoire de permis,au debus c'est pour la securité mais en fait c'est un sacre bizzness . imaginez que tous le monde reussice en bien ce tenir et a etre en regle,imagine le manque a gagner de ces sommes astronomiques,ils serai obligé de trouver autre choses pour compenser surtout avec la crise ,voila pourquoi ils ont des cotas du reste (conserver la rentabilité) anecdote"un jour un policie en fin de service ma ramené chez moi apres un vol de ma voiture et croyais moi si vous le voulez ;il a grillé tous les feux rouge ,stop et a roulé tres vite ,ça n'etait pas un jeune en plus! secondo,j'en connais ai connus meme qui fumme du schit et d'autres qui sorte du repas de famille et prennent la route apres avoir bue quelques verres!...... sans parler denos mafieux de polititiens!!!!!!!!qui font tous les trafic et tous les exes alors merde c'est la guerre je vais le repasser mon permis mais je me lerembourserai tot ou tard et les pv aussi!!! en attendent je roulerai sans permis
car on peut perdre ses points en roulant à 98 km au lieu de 90 sur une 4 voies!!!!!!!!!!!!! et ca 12 fois et c'st fini
ou est le danger?
de plus, elle est injuste car les conséquences d'un retrait de permis ne sont pas les mêmes selon les individus : un retraité alcoolique qui se voit retirer son permis garde ses moyens d'existence (sa pension) et son logement...
un jeune célibataire, perdra et son emploi et son logement car il ne pourra plus payer son loyer !
si l'on ne peut admettre de ne rien faire contre l'alcoolisme au volant, on ne peut tolérer que l'état, dans la conjoncture actuelle, transforme des gens modestes en SDF, pour quelques grammes d'alcool en trop... Ce n'est pas en les assassinant socialement qu'on les fera réfléchir à ne pas boire un verre de trop... On se croirait revenus au temps du bagne...
De plus, économiquement, c'est finalement la société qui paye : l'exclu va bénéficier de droits sociaux qu'ils n'aurait pas eus si on l'avait laissé gagner sa vie ; chômage, apl, etc...
on ferait mieux de consacrer une partie de ce coût à faire une véritable rééducation de ces gens, par de longues périodes de permis blanc, une information réelle sur les accidents de la route et leurs conséquence, au lieu d'engraisser la petite industrie du commerce de stages de récupération de points, qui deviennent une formalité à 250 Euros, pour les plus chanceux...
Assistez à une audience en correctionnelle où vous verrez les multirécidivistes, réellement alcooliques, se faire condamner une, deux, trois et plus de fois à de la prison... avec sursis !
ce système montre bien ses limites.
Il ne résulte que de lois revanchardes inspirées par les ayants droits des tués sur la route, il n'y a qu'eux qui y trouvent une certaine satisfaction...
le malheur de certains ne leur rendra jamais leurs chers disparus.
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