Les limites du contrôle des salariés

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Il existe un article plus récent sur ce sujet :
La surveillance des salariés

La géolocalisation en question

De plus en plus d'entreprises, telles les sociétés de dépannage, de messagerie rapide ou les flottes de taxis, utilisent la géolocalisation par GPS (système de géopositionnement par satellite) afin de localiser les véhicules professionnels utilisés par les salariés. Cette pratique se répend également pour contrôler les salariés itinérants comme les commerciaux, les VRP. La Cnil a édité à la fin de l'année 2005 un "Guide de la géolocalisation" afin de répondre aux nombreuses demandes de conseil et aux plaintes émanant d'employeurs et de salariés.

Selon elle, tout dépend de l'utilisation qui en est faite. Le GPS permet de gérer en temps réel les interventions auprès des clients et d'envoyer immédiatement le véhicule le plus proche. Mais la surveillance ne doit pas être permanente, un système d'interrupteur doit permettre au conducteur de désactiver le dispositif afin de protéger sa vie privée.

Le contrôle par les empreintes digitales est interdit

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) et les juges ont tranché : il est interdit d'installer un dispositif de contrôle du temps de travail par empreintes digitales. Pour la Cnil, chargée de veiller au respect des libertés des citoyens lorsque des traitements informatiques sont mis en place, l'utilisation des empreintes digitales porte directement atteinte à la vie privée et aux libertés. Il n'est pas question de les utiliser n'importe comment.

Le tribunal de grande instance de Paris a pris la même décision dans une affaire qui opposait une filiale de la SNCF à son comité d'entreprise. Ici, l'empreinte digitale était mémorisée, à l'entrée et à la sortie de l'entreprise, dans une carte à puce. Le comité d'entreprise, estimant que ce procédé était disproportionné au but recherché, a saisi le tribunal. Les juges ont interdit à l'entreprise de mettre en place ce dispositif, considérant que s'il est légitime de vouloir surveiller efficacement les horaires de travail des salariés, il est dangereux pour les libertés de le faire en utilisant les empreintes digitales.

L'enregistrement des empreintes digitales "n'est autorisé que si des exigences impérieuses en matière de sécurité le justifient", a précisé la Cnil. Elle a permis à Aéroports de Paris d'utiliser ce procédé pour vérifier l'accès aux zones de sûreté des aéroports d'Orly et de Roissy. En revanche, elle a refusé à un hôpital d'y recourir pour gérer le temps de travail de ses 700 agents.

2 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par bricoleur Lundi 30 mars 2009
tant que les employer ne seront pas sollidere les patrons ferons se qu ils veulent arretons d acceppeter que l ont geocalise si votre travail est fait la cnil est nul et se contredit dans c est texte et si vous les appeler il sont ont se posse la questions cote patron l inspecteur du travail n en parlons pas si vous arriver a le faire sortir de son bureaux vous etes chompion arretons d etre des mouton
Par cyntia Mardi 23 décembre 2008
j'ai travaillé dans une entreprise de téléprospection qui a recours à la collecte des empreintes "pour pouvoir accéder au plateau sans badge" et également à la reconnaissance du contour des mains pour pointer, plus un numéro de log sur l'ordi pour surveiller notre production, on m'a également demandé un extrait de casier judiciaire...
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