Pour aller plus loin
La journée de solidarité pour l'autonomie
- Actualisé le jeudi 6 septembre 2007
La loi du 30 juin 2004 a instauré une 'journée de solidarité' afin de financer l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.
À défaut d'accord, la loi fixe la date
La loi prévoit que la journée de solidarité est fixée dans chaque administration, soit par le ministre compétent, soit par les directeurs des établissements concernés, soit par le responsable de l'assemblée territoriale compétente. À défaut d'accord, la journée de solidarité est fixée au lundi de Pentecôte.
Secteur privé : l'employeur décide
Dans le secteur privé, la date de la journée de solidarité est fixée par accord collectif conclu entre les partenaires sociaux (accord de branche ou convention ou accord d'entreprise). Le choix peut porter sur un jour férié précédemment chômé à l'exception du 1er mai, sur un jour de RTT, ou sur un jour conventionnellement non travaillé dans la branche d'activité à laquelle appartient l'entreprise. À défaut d'accord de branche ou d'accord d'entreprise, le lundi de Pentecôte s'impose. L'accomplissement de la journée de solidarité peut être fractionné en heures.
7 heures de travail supplémentaires non rémunérées
Ces 7 heures de travail supplémentaires non rémunérées ne s'imputent pas sur le contingent annuel d'heures supplémentaires de 130 ou 180 heures, ni sur le nombre
d'heures complémentaires applicable aux salariés à temps partiel, et ne donnent pas lieu à repos compensateur. L'employeur verse à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) une contribution patronale de 0,3 % sur la base des rémunérations versées normalement pour une journée.