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Mise en fourrière : combien ça coûte ?


  • Actualisé le mercredi 24 septembre 2008

Le coût de libération d'un véhicule est toujours lourd, bien qu'il varie en fonction de divers paramètres. D'autant qu'il s'ajoute au montant de l'amende à l'origine de la mise en fourrière.

Sommaire de l'article : page 1 / 3

Les frais de fourrière ont pour première particularité d'être variables. Ils sont d'autant plus élevés que le véhicule est volumineux ou lourd (camionnettes et poids lourds).

Leur seconde caractéristique est d'être complexes dans la mesure où ils se composent de trois ou quatre éléments selon les cas.

Lorsque l'enlèvement est précédé d'une immobilisation (par un système du type "sabot de Denver"), vous devez commencer par rembourser les frais occasionnés par l'opération. Comme l'immobilisation requiert toujours la même quantité de travail et les mêmes équipements, elle coûte 7,60 euros, que votre véhicule soit à deux ou quatre roues, gros, moyen ou petit.

Les "frais d'enlèvement"

sont les plus élevés de tous : 91,50 € pour les communes de moins de 400 000 habitants, 126 € pour les communes de plus de 400 000 habitants),

Lorsque l'automobiliste revient vers son véhicule après que l'ordre d'enlèvement a été donné mais avant qu'il soit exécuté, il n'est pas tenu de s'acquitter des "frais d'enlèvement".

Aussi longtemps que le véhicule n'a pas été "enlevé", il ne doit payer que les "opérations préalables" : 15,20 euros pour les voitures particulières et 7,60 euros pour les "autres véhicules immatriculés" (motos et side-cars).

Les frais de fourrière ont pour première particularité d'être variables. Ils sont d'autant plus élevés que le véhicule est volumineux ou lourd (camionnettes et poids lourds).

Leur seconde caractéristique est d'être complexes dans la mesure où ils se composent de trois ou quatre éléments selon les cas.

Lorsque l'enlèvement est précédé d'une immobilisation (par un système du type "sabot de Denver"), vous devez commencer par rembourser les frais occasionnés par l'opération. Comme l'immobilisation requiert toujours la même quantité de travail et les mêmes équipements, elle coûte 7,60 euros, que votre véhicule soit à deux ou quatre roues, gros, moyen ou petit.

Les "frais d'enlèvement"

sont les plus élevés de tous : 91,50 € pour les communes de moins de 400 000 habitants, 126 € pour les communes de plus de 400 000 habitants),

Lorsque l'automobiliste revient vers son véhicule après que l'ordre d'enlèvement a été donné mais avant qu'il soit exécuté, il n'est pas tenu de s'acquitter des "frais d'enlèvement".

Aussi longtemps que le véhicule n'a pas été "enlevé", il ne doit payer que les "opérations préalables" : 15,20 euros pour les voitures particulières et 7,60 euros pour les "autres véhicules immatriculés" (motos et side-cars).

Les "frais annexes" sont très lourds

À ces premiers frais s'ajoutent les "frais de garde". Établis sur une base journalière, ils sont dus pour toute journée commencée. Comme la première journée débute à l'instant où le véhicule arrive à la fourrière, vous devez toujours au moins une journée, soit 4,60 € / jour pour les communes de moins de 400 000 habitants, 10 € / jour pour les communes de plus de 400 000 habitants.

Lorsque vous ne retirez pas votre véhicule dans les trois jours, vous êtes susceptible de rembourser des "frais d'expertise" : 61 euros pour les voitures particulières et 30,50 euros pour les autres véhicules immatriculés.

Passé ce délai, l'autorité de fourrière examine votre véhicule afin de déterminer s'il peut vous être rendu en l'état. Lorsqu'elle décide qu'il doit être préalablement réparé ou carrément détruit, elle est tenue de faire appel à un expert chargé de confirmer le bien-fondé de sa décision et de déterminer la nature des réparations aux termes d'un avis qui demeure cependant consultatif.

Il va sans dire que ces frais ne comprennent pas l'amende qui vous punit de ne pas avoir respecté le Code de la route et que vous devez payer.

La mise en fourrière peut être contestée

Vous êtes toujours en droit de contester la mise en fourrière de votre véhicule auprès du procureur de la République du lieu de l'enlèvement (article R. 325-27 de la dernière mouture du Code de la route).

Le magistrat est tenu d'accepter ou de rejeter votre contestation dans les cinq jours. S'il la rejette, vous pouvez porter l'affaire devant le tribunal de police.

Comme ce recours n'est pas suspensif, vous devez vous acquitter des divers frais de fourrière avant d'en obtenir l'éventuel remboursement. S'agissant de l'amende, vous pouvez attendre la décision du juge avant de la payer.


Vos réactions (6)

  • lundi 24 mars 2008 / morice

    peut on payé apres ou en plusieur foi
  • jeudi 26 juin 2008 / DUB

    c'est vraiment dégueulasse
    on m'a levé mla voiture alors qu'elle était en panne
    je suis partie rechercger la batterie
    au retour, nix
    merci l'ETAT FRANCAIS
  • jeudi 26 juin 2008 / lilou

    C'EST BIEN TROP ONEREUX POUR PAS GRAND'CHOSE
  • jeudi 26 juin 2008 / gilles

    ils veulent pas me faire payer en plusieurs fois
    comment font les pauvres dans ce pays ?
  • jeudi 10 juillet 2008 / citoyenpariche

    c carremen des escrocs.on vien de menlever ma voiture a cote de chez moi en 10 min chrono.mai bon demain jtir ca au clair.en tout ca merci pour la precision de votre article.je sais a peu pres ou je navigue commme ca.la france pompe les francais comme dab
  • lundi 28 juillet 2008 / vesnagardner

    QUESTIONS :
    1/ Pourquoi les services chargés de l'enlèvement des voitures et de la mise en fourrière n'ont pas pour obligation de prévenir les gens le jour même de l'enlèvement de leur véhicule, et non dans les "5 jours qui suivent l'enlèvement" à la condition qu'ils en aient le temps et la volonté bien-sûr.... (rappel :135 euros d'enlèvement + 15 euros supplémentaires par jour de garde d'un véhicule..). Pourtant ces exécutants ont largement la possibilité de retrouver les coordonnées des propriétaires?
    2/ Pourquoi les frais d'enlèvement sont-ils aussi exorbitants alors que rien ne le justifie?
    A ces questions, je n'ai personnellement qu'une seule réponse (et c'est sûrement l'avis de beaucoup de citoyens français qui en ont plus qu'assez d'engraisser des fonctionnaires zélés et un état voyou) : il s'agit là purement et simplement d'un racket autorisé par les pouvoirs publics! Sans cela il existerait un texte de loi ordonnant de prévenir le contribuable le jour-même et un autre texte fixant un barème de frais de fourrière à ne pas dépasser (moins de 80 euros par exemple...).
    Quand le peuple se révoltera-t-il enfin? Encore une fois le contribuable n'est qu'une vache à lait considéré comme un demeuré, voire un hors-la-loi qu'il faut punir sévèrement dès que cela est possible pour lui apprendre à vivre le dos courbé. Cela devient insupportable, invivable!
    (Mon cas est affreusement banal : garée à un emplacement de résident autorisé, ayant payé pour une semaine et n'éprouvant donc pas la nécessité d'aller voir mon véhicule tous les jours, et hélas, n'ayant pas vu le panneau d'interdiction de stationner pour cause de travaux. Résultat : recherche de la voiture pendant 10 minutes, comme tout bon citoyen docile et de bonne foi qui se respecte! Avant de réaliser que la fourrière était passée par là! ....)
    LA HAINE!
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