emploi
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- Convention de reclassement, mode d'emploi
- Intérim : les caractéristiques du contrat
- Déjouez les pièges du CDD !
- Le CDD : pour tester le salarié
- CDI : vérifiez vos droits
- CDI : débattez de la rémunération
- CDI : connaissez les obligations de votre contrat
- Le CDI : un engagement ferme ?
- La période d'essai, des règles très précises
Intérim : quels sont vos droits ?
- Actualisé le lundi 10 mars 2008
La législation française encadre de façon précise les conditions de recours à l'intérim.
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En revanche, un contrat de travail temporaire peut être conclu dans ces situations :
- remplacement d'un salarié absent temporairement ou passé provisoirement à temps partiel ;
- attente de l'arrivée effective d'un salarié recruté en CDI ;
- accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise; emplois à caractère saisonnier ;
- emplois où l'usage exclut le recours au CDI ;
- remplacement d'un chef d'exploitation agricole, d'un aide familial, d'un associé d'exploitation, ou de leur conjoint ;
- remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libérale, ou de son conjoint.
Nouveaux cas de recours à l'intérim
A noter que l'article 64 de la loi de la cohésion sociale a institué deux nouveaux cas de recours au contrat de travail temporaire.
Une mission de travail temporaire pourra désormais être prévue :- pour faciliter l'embaucher de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières ;
- pour assurer un complément de formation professionnelle au salarié.
En revanche, un contrat de travail temporaire peut être conclu dans ces situations :
- remplacement d'un salarié absent temporairement ou passé provisoirement à temps partiel ;
- attente de l'arrivée effective d'un salarié recruté en CDI ;
- accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise; emplois à caractère saisonnier ;
- emplois où l'usage exclut le recours au CDI ;
- remplacement d'un chef d'exploitation agricole, d'un aide familial, d'un associé d'exploitation, ou de leur conjoint ;
- remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libérale, ou de son conjoint.
Nouveaux cas de recours à l'intérim
A noter que l'article 64 de la loi de la cohésion sociale a institué deux nouveaux cas de recours au contrat de travail temporaire.
Une mission de travail temporaire pourra désormais être prévue :- pour faciliter l'embaucher de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières ;
- pour assurer un complément de formation professionnelle au salarié.
Des droits particuliers
Contrairement à la règle générale, les congés payés sont réglés sous forme d'indemnité à la fin de chaque contrat. Celle-ci est égale au dixième des sommes dues pour la mission (y compris l'indemnité de fin de mission, majoration pour travail de nuit, par exemple, et primes diverses).
Une indemnité de fin de mission de 10 % est versée, pour compenser la précarité, lorsqu'à l'issue d'une mission, l'intérimaire ne bénéficie pas d'un contrat à durée indéterminée avec l'entreprise utilisatrice.
Construire un projet malgré la précarité
Les intérimaires totalisant 1600 heures dans la profession au cours des 18 derniers mois, dont 600 dans l'entreprise de travail temporaire auprés de laquelle est déposée la demande, peuvent bénéficier d'un congé individuel de formation (CIF) pour accéder à un niveau supérieur de qualification, changer d'activité ou de profession ou s'ouvrir plus largement à la vie sociale.
D'autres possibilités sont prévues pour des actions spécifiques : reconversion ou déroulement de carrière.
Le fonds d'action sociale du travail temporaire peut leur apporter une garantie pour faciliter leur accès au logement locatif ou pour bénéficier de divers prêts à la consommation ou immobilier.
