Quand la cosmétique devient 'bio'

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Des prix plus sages

Les prix réputés plus élevés des cosmétiques biologiques constituaient jusqu’alors un obstacle à leur plus large diffusion. Un argument aujourd’hui écarté, leurs tarifs devenant plus raisonnables, légèrement au-dessus de ceux des produits courants.

Par exemple, chez Marionnaud, démaquillants, nettoyants, hydratants et autres produits de soins se situent dans une fourchette de 5,90 à 28,90 €. Chez Ushuaïa, les gels douche "bio" sont vendus environ 3,95 € (2,80 € pour les classiques). Chez Gravier, les bouteilles de 500 ml de shampooing sont commercialisées entre 8 et 10 €.

Restent ceux qui pensent que les cosmétiques "bio" sont moins agréables et se conservent moins bien que les traditionnels. Emmanuel Jaccaud, administrateur de Nature et Progrès, écarte la critique : "En quelques années, les laboratoires bio ont fait des progrès considérables, autant sur la texture, la fluidité que sur les parfums. Résultat : aujourd’hui, une crème bio n’a plus rien à envier à un produit conventionnel. Parce qu’elles ont moins de conservateurs, elles sont peut-être légèrement plus fragiles, mais, là encore, les fabricants mettent au point des flacons opaques, avec de petites ouvertures, pour remédier à cet inconvénient."

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Toutefois, pour s’y retrouver et distinguer les vraies allégations des moins sérieuses, la tâche reste peu aisée. Si, pour les produits alimentaires, une réglementation officielle encadre strictement l’utilisation du terme "bio" (AB), du côté de la cosmétologie, en attendant l’élaboration d’une codification européenne, on ne peut compter que sur les initiatives d’organismes certificateurs ou de fabricants regroupés en associations, qui éditent des cahiers des charges et des référentiels.

Ceux qui prétendent à l’apposition d’un label garantissant le caractère biologique des produits doivent respecter à la lettre ces codes de bonnes pratiques et accepter de se soumettre à des contrôles réguliers par des organismes extérieurs.

4 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Mardi 01 septembre 2009
Elles sont déconseillées aux femmes enceintes et allaitantes
Par Polska 56 Samedi 07 février 2009
bahhh yves rocher oui mais par pour tout je me suis retrouvée avec des croutes au menton avec une crème épilatoire alors non merci maintenant je vais chez l'esthéticienne pour 11Euros 90 et tranquille pour + d'un mois
Par DdA Lundi 02 février 2009
Avec un flacon opaque et la crème en AIRLESS, plus aucun problème de conservation.
Au niveau du prix il serait bon de publier un comparatif.
En autre il y a BIO et BIO, le mot est souvent employé pour attirer. Une grande prudence s'impose ! et surtout...bien lire le pourcentage d'ELEMENTS ACTIFS qui diffère du tout au tout.
Par driouh2oathome Lundi 02 février 2009
Votre article est très intéressant mais dommage que vous ne citiez pas toutes les marques. De plus, il n'y a pas uniquement dans les magasins que les cosmétiques bio se vendent. En ce qui me concerne je suis en VDI chez H2o AT HOME et je vends à domicile des cosmétiques bio, cela nous permet un suivi de la cliente et surtout nous avons une connaissance approfondie de nos produits labellisés bio. Nous sommes obligées de vendre de la qualité car nous fidélisons nos clientes. Ce serait bien de parler de nous car nos produits sont excellents et pas plus cher que Nuxe ou autre (avec des parabens en +) Alors lors des prochains articles ne nous oubliez pas, merci par avance...
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