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Banque, assurance : gérer au plus près
- Publié le mardi 3 mars 2009
Pour optimiser votre budget, penchez-vous sur votre d’assurance et vos frais bancaires. Sans rogner sur les garanties, vous pouvez ainsi éliminer les doublons ou les options superflues.
Sommaire de l'article : page 1 / 5
Assurance : éliminer les "doublons"
Inutile de s’assurer deux fois pour la même chose ! Et c’est pourtant ce que font de nombreuses personnes, faute de bien connaître le contenu de leurs contrats. Par exemple, souscrire une assurance scolaire pour couvrir la responsabilité civile des enfants et être indemnisé s’ils se blessent, n’est peut-être pas indispensable si la famille est équipée d’une multirisque habitation (qui assure déjà leur responsabilité civile) et d’une Garantie des accidents de la vie (GAV), qui prévoit une indemnisation si un accident leur laisse de graves séquelles. Ces deux contrats peuvent suffire.
Même principe pour l’assurance neige proposée au pied des pistes. La GAV indemnise déjà les séquelles en cas d’accident de ski. Et les skieurs équipés d’une carte bancaire Visa Premier ou Gold MasterCard bénéficient aussi déjà d’une garantie neige.
Pas d’accumulation d’indemnisations
Souscrire plusieurs assurances pour garantir le même risque ne signifie en effet nullement que l’on sera mieux remboursé : une victime ne peut pas être indemnisée au-delà de la perte réellement subie, quel que soit le nombre d’assurances dont elle dispose. Seul avantage : si l’un des assureurs a prévu un plafond d’indemnisation plus faible que le préjudice à couvrir, l’autre peut éventuellement compléter. La bonne méthode ? S’assurer une fois, mais vérifier que les garanties prises sont suffisantes.
Inutile de s’assurer deux fois pour la même chose ! Et c’est pourtant ce que font de nombreuses personnes, faute de bien connaître le contenu de leurs contrats. Par exemple, souscrire une assurance scolaire pour couvrir la responsabilité civile des enfants et être indemnisé s’ils se blessent, n’est peut-être pas indispensable si la famille est équipée d’une multirisque habitation (qui assure déjà leur responsabilité civile) et d’une Garantie des accidents de la vie (GAV), qui prévoit une indemnisation si un accident leur laisse de graves séquelles. Ces deux contrats peuvent suffire.
Même principe pour l’assurance neige proposée au pied des pistes. La GAV indemnise déjà les séquelles en cas d’accident de ski. Et les skieurs équipés d’une carte bancaire Visa Premier ou Gold MasterCard bénéficient aussi déjà d’une garantie neige.
Pas d’accumulation d’indemnisations
Souscrire plusieurs assurances pour garantir le même risque ne signifie en effet nullement que l’on sera mieux remboursé : une victime ne peut pas être indemnisée au-delà de la perte réellement subie, quel que soit le nombre d’assurances dont elle dispose. Seul avantage : si l’un des assureurs a prévu un plafond d’indemnisation plus faible que le préjudice à couvrir, l’autre peut éventuellement compléter. La bonne méthode ? S’assurer une fois, mais vérifier que les garanties prises sont suffisantes.
Les dates de valeur de son compte courant
Remettre un chèque in extremis sur son compte ne suffit pas toujours à éviter le découvert ou à limiter les agios ! Car les banques appliquent en général des "dates de valeur" : elles créditent le compte seulement quelques jours après la date réelle de l’opération. Ainsi, un chèque remis à la banque le 28 peut n’être inscrit sur le compte que le 30. Même principe pour les dépenses : certaines opérations sont débitées avec cette fois quelques jours d’avance ! Un chèque signé le 10 et remis aussitôt à l’encaissement par son bénéficiaire sera par exemple débité… dès le 8 !
Le bon réflexe
Les retraits ou les remises d’espèces au guichet, ainsi que les virements ne subissent pas de dates de valeur. Pour combler plus vite un découvert, il est donc préférable de remettre de l’argent en liquide directement à sa banque. Ou de faire un virement sur son compte.
Faire bon usage du "package"
Une carte bancaire, une assurance "perte et vol" des moyens de paiement, un découvert autorisé et l’accès à la consultation des comptes par Internet, le tout pour 12 € par mois ? La plupart des banques proposent ce type de "package", c’est-à-dire un bouquet de services bancaires regroupés pour un prix forfaitaire. Avantage : ce prix est en général nettement inférieur à ce qu’il faudrait débourser pour tous ces services souscrits à l’unité.
Mais, en pratique, peu de clients ont vraiment besoin de tout ce que comprend le "package". D’autant que les banques y incluent parfois des prestations dont l’usage n’est que très occasionnel : chèque de banque, gratuité des frais d’opposition en cas de vol des moyens de paiement… En revanche, des dépenses récurrentes – les agios du découvert, par exemple – sont exclues et donc facturées en plus.
Comment savoir alors si le "package" est une bonne affaire ou une dépense inutile ? En identifiant les services vraiment utilisés, pour calculer si les souscrire séparément (la banque doit offrir cette possibilité) ne reviendrait pas moins cher ou s’il ne faudrait pas plutôt opter un autre "package", moins coûteux… ou au contraire plus onéreux, mais qui comprendrait des services aujourd’hui payés en supplément.
Virements moins chers sur Internet
Passer par le site Internet de sa banque permet souvent de faire ses virements à moitié prix, voire gratuitement dans certains établissements. À une condition : avoir accès aux services de gestion de comptes à distance qui, eux, sont parfois accessibles seulement avec un abonnement payant.
Assurance au rabais : attention danger !
Dénicher une assurance vraiment très compétitive… n’est pas toujours une bonne affaire. Un tarif trop séduisant va en effet souvent de pair avec des franchises dissuasives et des garanties réduites ou insuffisantes.
Exemples : une assurance habitation dont le plafond de garanties en cas de vol ou d’incendie du mobilier est très faible, une assurance auto qui fait l’impasse sur la garantie du conducteur (souvent proposée en option, sa souscription est indispensable quand il s’agit d’indemniser le conducteur blessé dans un accident dont il est responsable), etc.
Des logiciels gratuits pour y voir plus clair dans ses comptes
Savoir ce que l’on a dépensé, quels postes grèvent le plus les finances familiales, prévoir les recettes et les frais des prochains mois pour vérifier que le budget tiendra la route… Tenir la comptabilité de la maison est plus rapide et plus amusant avec les logiciels spécialisés comme Tous comptes faits (qui équipe d’office les Mac), Maxi-Compte, Ace Money Lite, BankPerfect, etc.
La plupart se téléchargent gratuitement, par exemple, sur les sites :
