Achats courants : dépenser moins

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Médicaments : des boîtes de trois mois

Depuis janvier 2008, les boîtes de médicaments sont soumises à une franchise de 0,50 € par boîte dans la limite de 50 € par an. Pour les malades qui suivent un traitement longue durée (diabète, cholestérol ou hypertension, par exemple), l’addition grimpe rapidement. Chaque fois que cela est possible, les patients ont donc intérêt à demander à leur pharmacien des médicaments en conditionnement trimestriel.

Le bénéfice est double car, vendus en quantité plus importante, les médicaments reviennent moins chers à l’unité. Dans le cas du Coversyl® (hypertension et insuffisance cardiaque), sur trois mois, c’est un écart supérieur de 11,63 € qui est enregistré : la boîte de 90 comprimés coûte à 119,08 € (118,58 € + 0,50 € de franchise) tandis que trois boîtes de 30 reviennent à 130,71 € (trois fois 43,07 € + 0,50 € de franchise).

Avoir les opticiens à l’œil

D’une enseigne à l’autre, on peut constater sur un même type de lunettes des écarts de prix pouvant atteindre 50 %. Avant de se décider, il est astucieux de demander un devis dans trois ou quatre magasins. Il détaillera le prix et la marque de la monture ainsi que le coût et la qualité des verres choisis à côté du montant du remboursement de l’assurance-maladie (1,85 € pour la monture et 65 % d’un tarif qui varie entre 2,29 et 24,54 € par verre, selon le défaut visuel ; 19,80 € pour la monture et 65 % d’un tarif qui varie entre 12,04 et 66,62 € par verre, pour les moins de 18 ans) et éventuellement de celui de la complémentaire santé.

Si la monture est coûteuse, c’est vraisemblablement parce qu’elle est siglée. Pour diminuer le coût de l’équipement, mieux vaut regarder du côté des sans marque, souvent aussi jolies et solides.

Pour les verres, les opticiens travaillant toujours avec plusieurs fournisseurs, ne pas hésiter à demander au vendeur de regarder si un autre fabricant n’a pas une offre plus intéressante. Systématiquement, l’opticien propose le meilleur pour ses clients : des verres amincis pour les myopes, progressifs pour les presbytes et antireflets, anti-salissures ou anti-rayures pour tout le monde. Si certains traitements sont incontournables (amincis ou progressifs), d’autres ne sont pas indispensables, mais font grimper la note.

Il est possible de conjuguer les avantages des bas prix sur une monture et sur ses verres en achetant la première là où elle est proposée à un prix raisonnable et les verres chez un opticien qui pratique des prix plus intéressants. C’est à ce dernier qu’il appartiendra d’adapter les verres à la monture.

1 RÉACTIONS À L'ARTICLE
Par blackseahorse Vendredi 23 octobre 2009
J'achète des lunettes loupes à 2 ou 3 € et je m'en sert de montures
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