Conducteur, vous êtes responsable de vos passagers !

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Un dispositif de sécurité pour chaque âge

Ainsi, les bébés de moins de 10 kg doivent prendre place dans un siège dos à la route, à l'avant ou à l'arrière de la voiture. Attention ! S'ils sont à l'avant, l'airbag doit être désactivé. Mais ils peuvent également être installés dans un "lit nacelle" fixé sur la banquette arrière.

De 10 à 18 kg, les enfants sont obligatoirement assis dans un siège doté d'un harnais, et au-delà (jusqu'à 36 kg) sur un coussin rehausseur. Ce n'est qu'à partir de 10 ans qu'ils sont autorisés à prendre place à l'avant du véhicule (plus jeunes, toutefois, si la voiture n'a pas de banquette arrière).

Tous les autres passagers, à l'avant comme à l'arrière, doivent être maintenus par une ceinture de sécurité. En cas d'infraction à l'une de ces règles, le conducteur encourt 135 € d'amende. Ce n'est que si le passager contrevenant est majeur qu'il devra régler lui-même cette contravention.

A chaque passager sa place

Depuis le 1er janvier 2008, chaque passager doit, en outre, occuper seul une place équipée d'une ceinture de sécurité. Le conducteur n'aura donc plus la possibilité d'asseoir deux enfants sur une seule place arrière - comme cela était toléré jusqu'à présent, sous peine d'écoper d'une amende forfaitaire de 135 € pour chaque mineur en surnombre.

Enfin, le transport d'un animal familier n'est soumis à aucune règle de sécurité particulière (un filet de séparation à l'arrière n'est pas obligatoire), hormis l'interdiction faite à tout conducteur de coucher son animal sur ses genoux (pour des raisons évidentes de liberté de mouvements). 35 € d'amende sont à la clé !

Indemnisation, mode d'emploi

Tout conducteur victime d'un accident doit le déclarer auprès de son assureur, et indiquer les coordonnées de ses passagers.

Ces derniers sont contactés et, le cas échéant, indemnisés par l'assurance sans avoir à effectuer de démarche particulière. En pratique, un expert évalue les dommages corporel et matériel de chaque victime (selon une échelle de valeurs) afin de fixer le montant de l'indemnisation versée.

Celle-ci est censée couvrir l'intégralité des préjudices subis (frais non pris en charge par les complémentaires santé, perte de gains professionnels, préjudice esthétique, appareillage, assistance par tierce personne, etc.). Si le montant qui vous est proposé ne vous satisfait pas, vous pouvez demander à un nouvel expert d'évaluer, à vos frais, vos dommages.

Autre article : Sécurité routière : lutte contre la vitesse et l’alcool au volant renforcée

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