Des réductions d’impôt pour alléger vos dépenses
Des réductions d’impôt pour alléger vos dépenses
La défiscalisation n’est pas réservée aux ménages fortunés. Plusieurs dispositifs allègent les charges de la vie quotidienne des particuliers. Il serait dommage de ne pas en profiter.
Solidarité, civisme, famille, logement, retraite : certaines dépenses de la vie courante ouvrent droit à un crédit ou une réduction d’impôt sur le revenu, ou - dans le cas de la préparation à la retraite - à une diminution du revenu imposable.
Diminuer l’impôt sur les revenus
En ce qui concerne les réductions et crédits d’impôt, le principe est simple : on réalise une dépense, on reçoit un justificatif que l’on joint à sa déclaration de revenus "papier" (ceux qui déclarent par Internet conserveront précieusement les reçus correspondants), et une fraction de la somme versée vient diminuer l’impôt dû sur les revenus de l’année. Ainsi, les salaires et charges d’une femme de ménage employée en 2008 ouvrent droit à un avantage fiscal sur le montant de l’impôt calculé sur les revenus 2008 et payé en 2009.
Soutien aux associations et partis politiques
Par ailleurs, les dons versés aux structures caritatives, qui offrent aliments, soins et logements aux plus démunis, ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 75 % des versements, retenus dans la limite de 495 € (chiffre 2007). Au-delà, elle revient à 66 %. Ce taux est celui qui s’applique aux dons effectués en faveur des organismes d’intérêt général ou reconnus d’utilité publique, aux associations cultuelles, aux établissements d’enseignement supérieur ou artistique public ou privé. Exemple avec une famille qui a versé 600 € à diverses œuvres caritatives. Elle aura droit à une réduction d’impôt de [495 € x 75 %] + [(600 € – 495 €) x 66 %], soit 440,55 €.
Ce même taux de 66 % s’applique au soutien apporté à un parti politique ou à un candidat aux élections, dans la limite de 7 500 € par an et par parti, et de 4 600 € par élection. Enfin, il s’applique aussi aux cotisations syndicales versées par les salariés (à condition qu’ils n’aient pas opté pour la déduction de leurs frais réels) ; la somme prise en compte est plafonnée à 1 % du salaire brut imposable.Page suivante : Intérêts d’emprunt : 40 % puis 20 %
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