À découvrir
-
ACTU > Réforme des retraites : le minimum vieillesse resterait à 65 ans
UN EXPERT VOUS RÉPOND > Posez votre question : réponse sous 48 heures
CV - LETTRE DE MOTIVATION > Un spécialiste rédige pour vous
FACEBOOK > Devenez fan de Dossier Familial
IMMOBILIER > Estimez la valeur de votre logement
ALERTES > Inscrivez-vous à la newsletter
Assurance : les risques d'une fausse déclaration
- Page 1 / 4
- Actualisé le mercredi 11 juin 2008
Oublier de signaler des changements à l'assureur ou lui dissimuler certains faits peut limiter la portée de votre garantie ou même supprimer toute indemnisation.
En cas de déclaration inexacte
Si votre déclaration est inexacte et que cela soit découvert avant qu'un sinistre se produise, la compagnie d'assurances a deux solutions. Elle peut résilier le contrat, et vous rendre la partie de la cotisation correspondant à la période pour laquelle elle ne veut plus vous couvrir. Ou vous proposer une augmentation de votre prime. Elle ne résiliera pas votre contrat si vous acceptez ses nouvelles conditions.
En cas de déclaration inexacte
Si votre déclaration est inexacte et que cela soit découvert avant qu'un sinistre se produise, la compagnie d'assurances a deux solutions. Elle peut résilier le contrat, et vous rendre la partie de la cotisation correspondant à la période pour laquelle elle ne veut plus vous couvrir. Ou vous proposer une augmentation de votre prime. Elle ne résiliera pas votre contrat si vous acceptez ses nouvelles conditions.
Cela peut vous coûter cher
Si l'inexactitude est constatée après le sinistre, l'assureur a le droit de réduire le montant de l'indemnité qu'il vous doit, dans la même proportion que l'écart qui existait entre la prime qu'il vous demandait jusque-là et celle que vous auriez dû payer si votre déclaration avait été exacte. Cela peut vous coûter cher. En matière d'assurance-automobile, par exemple, si vous êtes responsable d'un accident, l'assureur indemnisera les victimes, mais il vous demandera ensuite de lui rembourser le montant qu'il estime ne pas devoir prendre en charge.
Signaler les changements
La loi vous oblige à signaler à votre assureur dans un délai de quinze jours "les circonstances nouvelles qui ont pour conséquence, soit d'aggraver les risques, soit d'en créer de nouveaux, et rendent de ce fait inexactes ou caduques les réponses faites à l'assureur" dans le formulaire rempli lors de la souscription. C'est le cas si, par exemple, vous aménagez des chambres dans le grenier de votre maison, ou si vous utilisez votre voiture aussi pour vos déplacements professionnels alors qu'elle était réservée à des trajets à titre privé.
Silence = acceptation
Si le professionnel ne répond pas à votre lettre (de préférence recommandée avec AR) dans les dix jours qui suivent sa réception, son silence vaut acceptation. Mais il peut aussi décider de résilier le contrat ou proposer de maintenir la garantie seulement en échange d'une augmentation de votre prime.
Si la modification survenue n'aggrave pas le risque mais au contraire le réduit, vous pouvez aussi la signaler. Le montant de votre prime doit alors être baissé. Et si l'assureur refuse, cette fois c'est vous qui avez le droit de résilier votre contrat.
Vous avez une question ?
Posez vos questions
Réponses sous 48 h !
Nos experts en prestations sociales, en conso ou en fiscalité vous répondent par email ou téléphone.
Votre forum
Vos reactions a l'article (1)
-
mardi 2 mars 2010 / moije
Je connais une personne atteinte d'absence épileptique, en fait il perd connaissance de la réalité quelques minutes, tout en restant éveillé, il tourne en rond, n'entend plus rien, ne réagis plus à rien, ce monsieur conduit et n'a pas déclarer sa maladie à son assurance; de plus étant divorcé, il va chercher son fils 2 ou 3 fois par mois à 100km de chez lui, je l'ai déjà vu faire des absences en voiture, c'est un vrai danger pour lui, son fils et les autres, que faire??
