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Le coût d’un chèque sans provision

Le coût d’un chèque sans provision


  • Publié le mercredi 3 septembre 2008

Si vous réglez un achat par chèque et que le solde disponible sur votre compte n’en permette pas le paiement, vous risquez divers frais et pénalité.

Sommaire de l'article : page 1 / 2

  • Un forfait par rejet
Dans un premier temps, la banque va examiner votre situation pour décider ou non de payer le chèque. Une commission est perçue à cette occasion, de l’ordre de 10 €. Si elle prend la décision de refuser d’honorer ce chèque, elle vous adressera une lettre vous demandant de régulariser votre situation sous 24 ou 48 heures. Cette lettre fait aussi l’objet d’une facturation.

Si vous n’êtes pas en mesure de couvrir ce découvert ou de régler le commerçant en espèces (contre reçu !), le chèque est alors "rejeté" et une procédure s’enclenche. Vous êtes déclaré à la Banque de France et votre banque vous adresse une injonction de restituer les chéquiers de tous les comptes que vous possédez auprès de tout établissement et de ne plus utiliser ce moyen de paiement.

Un forfait par rejet

Ces formalités font l’objet d’une facturation, limitée depuis le 16 mai dernier à 50 € pour les chèques d’un montant supérieur à 50 €. Ce forfait était déjà plafonné à 30 € pour les incidents de moins de 50 € depuis le 1er juillet 2002. Ces sommes forfaitaires regroupent l’envoi du courrier d’information, de la lettre d’injonction, les frais de rejet du chèque, l’émission d’un certificat de non-paiement, l’inscription en tant qu’interdit bancaire au fichier central de la Banque de France et le contrôle du versement des frais fiscaux.

Les frais liés à un prélèvement sur un compte insuffisamment approvisionné sont, quant à eux, ramenés au montant de l’opération rejetée, dans la limite de 20 € par opération. Toujours depuis mai dernier, si le chèque retourné est présenté par le commerçant à plusieurs reprises dans les trente jours qui suivent le premier rejet, on considère qu’il s’agit d’un incident unique pour lequel les frais forfaitaires ne seront prélevés qu’une fois (vos relevés bancaires mentionnent même montant et même numéro de chèque).

Dans un premier temps, la banque va examiner votre situation pour décider ou non de payer le chèque. Une commission est perçue à cette occasion, de l’ordre de 10 €. Si elle prend la décision de refuser d’honorer ce chèque, elle vous adressera une lettre vous demandant de régulariser votre situation sous 24 ou 48 heures. Cette lettre fait aussi l’objet d’une facturation.

Si vous n’êtes pas en mesure de couvrir ce découvert ou de régler le commerçant en espèces (contre reçu !), le chèque est alors "rejeté" et une procédure s’enclenche. Vous êtes déclaré à la Banque de France et votre banque vous adresse une injonction de restituer les chéquiers de tous les comptes que vous possédez auprès de tout établissement et de ne plus utiliser ce moyen de paiement.

Un forfait par rejet

Ces formalités font l’objet d’une facturation, limitée depuis le 16 mai dernier à 50 € pour les chèques d’un montant supérieur à 50 €. Ce forfait était déjà plafonné à 30 € pour les incidents de moins de 50 € depuis le 1er juillet 2002. Ces sommes forfaitaires regroupent l’envoi du courrier d’information, de la lettre d’injonction, les frais de rejet du chèque, l’émission d’un certificat de non-paiement, l’inscription en tant qu’interdit bancaire au fichier central de la Banque de France et le contrôle du versement des frais fiscaux.

Les frais liés à un prélèvement sur un compte insuffisamment approvisionné sont, quant à eux, ramenés au montant de l’opération rejetée, dans la limite de 20 € par opération. Toujours depuis mai dernier, si le chèque retourné est présenté par le commerçant à plusieurs reprises dans les trente jours qui suivent le premier rejet, on considère qu’il s’agit d’un incident unique pour lequel les frais forfaitaires ne seront prélevés qu’une fois (vos relevés bancaires mentionnent même montant et même numéro de chèque).

Une amende fiscale

En plus des frais bancaires, vous serez conduit à régler aussi une pénalité fiscale. Vous n’y échapperez que si vous réussissez à renflouer votre compte dans les deux mois qui suivent le premier rejet de chèque et si c’est votre première interdiction bancaire depuis douze mois. La pénalité, calculée chèque par chèque, s’élève à 22 € par tranche de 150 € non provisionnée (elle est ramenée à 5 € pour les fractions inférieures à 50 €). Par exemple, pour un chèque de 195 €, elle atteint 27 € (22 + 5). Mais elle double à compter de la quatrième interdiction depuis douze mois (dans notre exemple, 54 €).

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Vos reactions a l'article (1)

  • mardi 19 mai 2009 / manoup59@hotmail.fr

    Bonjour,
    de quel délais dispose le banquier pour refuser un chèque?
    EX: un chèque déposé en banque le 01.04.09 peut il être rejeter le 18.04.09 soit 17 jours après le dépôt.
    Merci.
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