Des cautions pour appuyer un emprunt immobilier

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Une garantie réelle: l'hypothèque ou le cautionnement mutuel

Le parcours ne s’arrête pas à la vérification de la solvabilité de l’emprunteur. Une fois cet obstacle levé, la banque exige des garanties pour couvrir sa créance au cas où l’emprunteur ne pourrait plus rembourser le crédit. Dans un premier temps, elle impose qu’il s’assure contre les risques de décès ou d’invalidité.

L’établissement prêteur exige ensuite une garantie dite "réelle", qui prend le plus souvent deux formes. Soit le bien acquis au moyen de l’emprunt est hypothéqué au profit de la banque, soit l’emprunteur a recours au cautionnement mutuel par un organisme spécialisé. Le prêteur se satisfait généralement de ces deux dispositifs. Mais ils présentent un coût non négligeable.

L’hypothèque revient, par exemple, à 3 000 € pour un prêt de 200 000 € (auxquels il faut ajouter 872 € pour la mainlevée en cas de revente du bien avant l’échéance). Le cautionnement mutuel, sensiblement moins onéreux, coûterait ici 2 100 €.

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